Humeur Marine!
Toutes ces mers d'huile sur nos amours ennuyeuses.
Bien des mers fortes sur nos embruns romantiques.
Tant de tourments d'océan à calmer nos vieilles envies.
Parce que tu as le mal d'amer, je ne voyage plus ton corps.
Peaux parcheminées de toutes nos vagues de face.
Hier, demain, nos embarquements usés ou incertains.
Corsaire de toutes tes nuits, à tout jamais enseveli!
Plus de flibuste quand tu me refuses l'île au trésor.
Le fanal de notre passion n'enflamme plus nos nuits.
la nasse de mes bras n'enlace plus tes îlots interdits.
Tu ne souhaite plus ce plaisir jailli jadis de mon mât.
Banette froide; Qui ne froisse plus ces draps trop sages.
Tes oreilles n'écoutent plus les doux chants de Circé.
Sourire éteint, tu n'écopes plus le sel de mes pleurs.
Regard fixe vers l'horizon, tu cherches un nouveau cap.
Bourlingueur sans amour, je m'échoue loin de ta voix.
Ecoutes au loin l'écho qui déferle mes tempêtes.
Ma route s'embrume à la recherche de nos encore.
Je ne suis plus que mousse, loin l'oeil du capitaine.
Femme, toi, l'escale adorée, à la fortune du courant;
Les coups de vent du hasard ont apaisé l'ardeur du sextant.
Patrick
Bien des mers fortes sur nos embruns romantiques.
Tant de tourments d'océan à calmer nos vieilles envies.
Parce que tu as le mal d'amer, je ne voyage plus ton corps.
Peaux parcheminées de toutes nos vagues de face.
Hier, demain, nos embarquements usés ou incertains.
Corsaire de toutes tes nuits, à tout jamais enseveli!
Plus de flibuste quand tu me refuses l'île au trésor.
Le fanal de notre passion n'enflamme plus nos nuits.
la nasse de mes bras n'enlace plus tes îlots interdits.
Tu ne souhaite plus ce plaisir jailli jadis de mon mât.
Banette froide; Qui ne froisse plus ces draps trop sages.
Tes oreilles n'écoutent plus les doux chants de Circé.
Sourire éteint, tu n'écopes plus le sel de mes pleurs.
Regard fixe vers l'horizon, tu cherches un nouveau cap.
Bourlingueur sans amour, je m'échoue loin de ta voix.
Ecoutes au loin l'écho qui déferle mes tempêtes.
Ma route s'embrume à la recherche de nos encore.
Je ne suis plus que mousse, loin l'oeil du capitaine.
Femme, toi, l'escale adorée, à la fortune du courant;
Les coups de vent du hasard ont apaisé l'ardeur du sextant.
Patrick

6 commentaires
`douceur · le vendredi 7 mai 2010 à 03:59
loin des yeux, loin du coeur
ton port est esseulé de son corps...
elyne · le vendredi 7 mai 2010 à 07:24
http://www.mespoemes.net/mespoemeselyne28
Loïc · le samedi 8 mai 2010 à 17:10
Mention spéciale à "Peaux parcheminées de toutes nos vagues de face" (forcément, j'aime les jeux de mots, surtout poétiques).
Notes : 5 lignes avant la fin, "Ecoute", et ne voulais(tu pas dire au dernier vers "l'ardeur DU sextant"?
shine007 · le samedi 8 mai 2010 à 23:29
votre poème rime avec tristesse,et ça j'adore.
merci d'être passé sur mon site,et si vous désirez me contacté ,je suis d'accord
amitié shine
patrick chroniques et rimailles · le mardi 11 mai 2010 à 21:37
patrick(Chroniques et Rimailles) · le mardi 8 juin 2010 à 21:11
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