Je Respire mon proche passé.
Une écume de lumière dorée pointe
Entre deux flaques d'un brouillard paisible.
les crachins d'automne ont lavé les grands arbres.
Je poursuis mon chemin, bordé de pensées!
Celles qui font vivre et ne veulent pas s'oublier.
Je respire mon proche passé dans cette campagne
Quand l'aube me murmure ses envies folles de partage.
Mes pas s'accrochent à la terre, poursuivis de glaise.
Isolation voulue pour renouveler ma production d'écrits.
Me voilà à l'assaut de ces territoires connus!
Résistant aux secousses d'incessants vagues à lâme.
Une cacophonie de corneilles me fait reprendre surface.
Elles se disputent la charogne d'un lièvre injustement plombé.
Les temps de chasse ont repris, attristant mes humeurs
Car les haies protectrices, les ceintures de fourrés ont disparu.
La fuite d'une pie-grèche fracture mon remuement de méninges.
J'envie son gracieux battement d'ailes au paysage grandiose.
Puis je chemine ma rêverie, sans autre but précis;
Que d'accepter le poids de mon éternel ressentiment du passé.
Mais mon âme s'encercueille, ne sachant plus s'évacuer.
Elle ose juste venir se coucher sur mon "confessional virtuel".
Texte d'automne.
Patrick
Entre deux flaques d'un brouillard paisible.
les crachins d'automne ont lavé les grands arbres.
Je poursuis mon chemin, bordé de pensées!
Celles qui font vivre et ne veulent pas s'oublier.
Je respire mon proche passé dans cette campagne
Quand l'aube me murmure ses envies folles de partage.
Mes pas s'accrochent à la terre, poursuivis de glaise.
Isolation voulue pour renouveler ma production d'écrits.
Me voilà à l'assaut de ces territoires connus!
Résistant aux secousses d'incessants vagues à lâme.
Une cacophonie de corneilles me fait reprendre surface.
Elles se disputent la charogne d'un lièvre injustement plombé.
Les temps de chasse ont repris, attristant mes humeurs
Car les haies protectrices, les ceintures de fourrés ont disparu.
La fuite d'une pie-grèche fracture mon remuement de méninges.
J'envie son gracieux battement d'ailes au paysage grandiose.
Puis je chemine ma rêverie, sans autre but précis;
Que d'accepter le poids de mon éternel ressentiment du passé.
Mais mon âme s'encercueille, ne sachant plus s'évacuer.
Elle ose juste venir se coucher sur mon "confessional virtuel".
Texte d'automne.
Patrick

4 commentaires
José · le vendredi 1 octobre 2010 à 19:16
Vincent · le samedi 2 octobre 2010 à 09:06
D'autres ressentis, d'autres images, il est en nos intériorité cette force à dépasser la souffrance, non pas pour qu'elle disparaisse, mais soit ce pic , cette mouche sur lait, en un avenir différent !
Que le bonheur te guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
grillon · le vendredi 8 octobre 2010 à 22:46
http://www.mespoemes.net/grillon
annios · le jeudi 28 octobre 2010 à 02:20
http://www.mespoemes.net/annios
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