POINT DE VUE
"Qu'importe le garçon pourvu que j'aie l'ivresse"
disait la cliente -maîtresse-
du garçon louche
d'un hôtel borgne.
A moins que ce ne fut le garçon borgne
d'un hôtel louche.
Qu'importe en effet,
l'amour est aveugle.
Faut-il que je le beugle ?
Le crier sur les toits ?
J'y pense quelquefois.
tant çà semble évident.
Car la fortune serait
à ce que l'on prétend
aveugle tout autant.
Et l'association de ces deux non-voyants
c'est quelquefois ... VOYANT !
disait la cliente -maîtresse-
du garçon louche
d'un hôtel borgne.
A moins que ce ne fut le garçon borgne
d'un hôtel louche.
Qu'importe en effet,
l'amour est aveugle.
Faut-il que je le beugle ?
Le crier sur les toits ?
J'y pense quelquefois.
tant çà semble évident.
Car la fortune serait
à ce que l'on prétend
aveugle tout autant.
Et l'association de ces deux non-voyants
c'est quelquefois ... VOYANT !
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3 commentaires
domidom · le jeudi 9 janvier 2014 à 11:41
Bien imaginé ce texte et je m'excuse, mais je t'avais zappé....
A bientôt et comme je ne sais plus, au cas ou j'aurais oublié....
Bonne et heureuse année 2014...
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
armandstas18 · le jeudi 9 janvier 2014 à 18:16
http://www.mespoemes.net/armandstas18 j'aime cet humour virevoltant sur lui-même pour nous offrir un vrai bijou de petit texte; à te lire encore, cher René; armand
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 10 janvier 2014 à 13:08
La poésie est un bel outil pour pointer du doigts la vaste Comédie Humaine qui n'a pas de fin et ne se renouvelle pas. Merci pour cette originale réflexion. Amitiés. Philip.
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