Un soir au désert
J'étais seul au désert
où la lune s'invite
avec le soir glaçant
à tuer la chaleur.
Là, le ciel est immense
quand l'horizon s'attarde
en ses vagues de sable
toujours renouvelées.
Un décor d'ombre et d'or
où le soleil s'est tu,
où l'oasis n'est plus
qu'un mirage de palmes.
J'y ressentais l'ailleurs
de l'infini des mondes
et le prix de la vie
sous la paix de l'instant.
Quelle est cette émotion
venue me submerger
et cette certitude
couvrant ma petitesse ?
Lorsque tout est extrême,
le ciel, la terre, l'homme,
sans comprendre on sent mieux
le pourquoi du destin.
J'ai vécu le silence
pressant comme un appel.
Et j'ai rencontré Dieu
au fond des solitudes.
où la lune s'invite
avec le soir glaçant
à tuer la chaleur.
Là, le ciel est immense
quand l'horizon s'attarde
en ses vagues de sable
toujours renouvelées.
Un décor d'ombre et d'or
où le soleil s'est tu,
où l'oasis n'est plus
qu'un mirage de palmes.
J'y ressentais l'ailleurs
de l'infini des mondes
et le prix de la vie
sous la paix de l'instant.
Quelle est cette émotion
venue me submerger
et cette certitude
couvrant ma petitesse ?
Lorsque tout est extrême,
le ciel, la terre, l'homme,
sans comprendre on sent mieux
le pourquoi du destin.
J'ai vécu le silence
pressant comme un appel.
Et j'ai rencontré Dieu
au fond des solitudes.
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5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 10 janvier 2014 à 05:13
Ah, tu fais partie de ceux, vous êtes si nombreux, que je n'avais pas encore commenté. Et pourtant tu n'es pas un nouveau sur le site. Je vais donc réparer l'oubli. Et, clin d'oeil du hasard, moi qui ai pris pour titre de mon site Jardin de Lune, ton poème commence par ".... où la lune s'invite". Eh bien, me voilà. Ce poème relate-til un moment vécu ? En tout cas, il reflète bien la majesté, l'insondable extase que procure les immensités, telles le désert. Fusion le soir du Ciel et de la terre, océan de sable. Oui, cela nous fait prendre la mesure de notre petitesse.
J'ai eu la chance de pouvoir contempler à plusieurs reprise des déserts. Comme tu le dis, ce sont des endroits - magiques et mystiques - où les solitudes sont palpables et remplissent l'âme, tout ce qui peut-être propice à, d'abord SE rencontrer, puis rencontrer Dieu. Comprendre et sentir le Destin ? L'idée est intéressante. Merci pour ce bel écrit qui m'a interpelé. Amicalement. Philip (et....à bientôt !).
salus · le vendredi 10 janvier 2014 à 11:26
Un texte doux et fort,
une "mise à l'échelle",
et, si tu L'a rencontré,
je t'envie ; pour moi, le monde est grand, et ce dieu est petit !
...Ton poëme est beau comme l'herbe qui pousse !
Salus
DIDOU · le vendredi 10 janvier 2014 à 12:19
merci pour ce partage
amicalement didou
domidom · le vendredi 10 janvier 2014 à 13:02
Le solitude peut être souvent révélatrice....
Au plaisir de te lire....
Amitiés, Domie...
euphonie · le vendredi 10 janvier 2014 à 15:42
http://www.mespoemes.net/euphonie Bonjour René, J'apprécie tellement ton poème que cela fait deux fois que je viens le lire
Marie
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