Notes animalières
De tous les maris du monde
le plus mauvais assurément,
c'est l'éléphant.
Même quand sa femme est gironde,
chacun le sait, un éléphant
çà trompe -énorme- et ment.
"J'ai mangé un éléphant"
dit Caï le caïman.
Mais il ment. et même pire,
caïman comme il respire.
Le fils d'un loup, d'une phoque*
se pouvait se décider
entre son père et sa mère.
Au point -la vie est amère-
qu'il en fut traumatisé
et qu'il en devint loufoque.
Un chat révolutionnaire
était assoiffé de sang.
Il en buvait tant et tant
qu'il en fit son ordinaire.
A qui s'inquiétait de çà,
il répondait :"Cha ira".
Tant Médor aboie
qu'on l'oblige sans façon
à quitter la maison
pour une niche en bois.
On connaît le dicton
"Qui a bu boira".
Oui,mais écoutez çà,
ce que me souffle ma muse
"Qui aboie abuse".
Une loutre mangea tant
qu'elle gonfla comme une outre
et voulut danser pourtant.
Ce faisant, elle passa outre
à la plus élémentaire prudence.
toute pleine d'outrecuidance.
Mais aussi comment danser
alors qu'on n'a pas de pieds ?
"Que l'on nous aime,nous, Ours"
demandait un plantigrade.
On l'entendit
et depuis
on mit fin aux jérémiades
tant on chérit les nounours.
Depuis ce temps il me semble,
les ours passent et se ressemblent.
On n'a jamais vu d'hirondelle
arriver avant le beau temps.
Au contraire le printemps
appelle lui l'hirondelle.
le plus mauvais assurément,
c'est l'éléphant.
Même quand sa femme est gironde,
chacun le sait, un éléphant
çà trompe -énorme- et ment.
"J'ai mangé un éléphant"
dit Caï le caïman.
Mais il ment. et même pire,
caïman comme il respire.
Le fils d'un loup, d'une phoque*
se pouvait se décider
entre son père et sa mère.
Au point -la vie est amère-
qu'il en fut traumatisé
et qu'il en devint loufoque.
Un chat révolutionnaire
était assoiffé de sang.
Il en buvait tant et tant
qu'il en fit son ordinaire.
A qui s'inquiétait de çà,
il répondait :"Cha ira".
Tant Médor aboie
qu'on l'oblige sans façon
à quitter la maison
pour une niche en bois.
On connaît le dicton
"Qui a bu boira".
Oui,mais écoutez çà,
ce que me souffle ma muse
"Qui aboie abuse".
Une loutre mangea tant
qu'elle gonfla comme une outre
et voulut danser pourtant.
Ce faisant, elle passa outre
à la plus élémentaire prudence.
toute pleine d'outrecuidance.
Mais aussi comment danser
alors qu'on n'a pas de pieds ?
"Que l'on nous aime,nous, Ours"
demandait un plantigrade.
On l'entendit
et depuis
on mit fin aux jérémiades
tant on chérit les nounours.
Depuis ce temps il me semble,
les ours passent et se ressemblent.
On n'a jamais vu d'hirondelle
arriver avant le beau temps.
Au contraire le printemps
appelle lui l'hirondelle.
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3 commentaires
fokoua jean carlos · le lundi 2 février 2015 à 20:03
didou · le lundi 2 février 2015 à 20:43
merci pour cette frugale lecture, j'adore
un grand merci rené
amitié didou
didou · le lundi 2 février 2015 à 20:45
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