La vampire (chanson)
Sous un air angélique
elle était assoiffée de sang
Sous des mines pudiques
ell' pensait à çà tout le temps
C'était une vamp .. pire !
Une vampire i i ire
Vu mon air rachitique
ell' me jugeait insignifiant
quand ell' sut de Monique
que j'étais un donneur de sang.
Ell' me dit, ironique :
"Moi je vous trouve intéressang.
Vous m'êtes sangpathique
Entrez donc me voir en sortant."
A peine entré, pratique :
"Jurez-moi d'être obéissang."
Puis ajouta cynique
"Ne vous fait's pas de mauvais sang."
Avec l'air famélique:
" Je t'attendais depuis longtemps.
Je sais c'est fantastique
mais je te désir' pour amant !"
"Enlève ta tunique
pendant que je me lav' les dents.
Vraiment tu es unique;
je n' te croyais pas si...puissant.."
Connaissant la musique
nous fîmes un duo charmant
Plein d'accords sangphoniques
Pan pan pan pan pan pan pan pan.
Parlé
Nous eûmes des transports .. privés
qui nous laissèrent épuisés.
Mais elle eut la force pourtant
De me mordre sauvagement
Je fus pris de panique.
Ell' ce fut de vomissements.
Jouez la Pathétique :
elle en est morte sur le champ.
Parlé
J'ai souvent réfléchi depuis
à cette histoire indescriptible.
Je crois enfn avoir compris:
nos sangs étaient incompatibles.
Au refrain.
elle était assoiffée de sang
Sous des mines pudiques
ell' pensait à çà tout le temps
C'était une vamp .. pire !
Une vampire i i ire
Vu mon air rachitique
ell' me jugeait insignifiant
quand ell' sut de Monique
que j'étais un donneur de sang.
Ell' me dit, ironique :
"Moi je vous trouve intéressang.
Vous m'êtes sangpathique
Entrez donc me voir en sortant."
A peine entré, pratique :
"Jurez-moi d'être obéissang."
Puis ajouta cynique
"Ne vous fait's pas de mauvais sang."
Avec l'air famélique:
" Je t'attendais depuis longtemps.
Je sais c'est fantastique
mais je te désir' pour amant !"
"Enlève ta tunique
pendant que je me lav' les dents.
Vraiment tu es unique;
je n' te croyais pas si...puissant.."
Connaissant la musique
nous fîmes un duo charmant
Plein d'accords sangphoniques
Pan pan pan pan pan pan pan pan.
Parlé
Nous eûmes des transports .. privés
qui nous laissèrent épuisés.
Mais elle eut la force pourtant
De me mordre sauvagement
Je fus pris de panique.
Ell' ce fut de vomissements.
Jouez la Pathétique :
elle en est morte sur le champ.
Parlé
J'ai souvent réfléchi depuis
à cette histoire indescriptible.
Je crois enfn avoir compris:
nos sangs étaient incompatibles.
Au refrain.
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2 commentaires
mamine · le samedi 14 février 2015 à 11:12
merci pour ce récit unique en son genre
Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine
didou · le samedi 14 février 2015 à 20:45
bravo pour l'imagination , faut pas que j'oublie de me laver les dents ce soir, j'ai rendez vous avec une vamp en pire...
merci pour votre partage
amicalement didou
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