Deux huitains
Comme l'oiseau à chaque instant
accepte simplement de vivre,
sensible à l'émoi du moment
qu'il soit de douceur ou de givre,
je vais heureux d'être vivant,
léger quand le bonheur m'enivre,,
philosophe dans le tourment :
je vis à fond le temps de vivre.
Peu chaut par trop d'éternité
aux coeurs éclatants d'allégresse.
Pense-t-on au soir de l'été
dans l'aube neuve de tendresse?
Mais quand vient la fin de son âge,
avant de sombrer dans la nuit,
qu'il est réconfortant au sage
d'avoir une lampe sur lui !
accepte simplement de vivre,
sensible à l'émoi du moment
qu'il soit de douceur ou de givre,
je vais heureux d'être vivant,
léger quand le bonheur m'enivre,,
philosophe dans le tourment :
je vis à fond le temps de vivre.
Peu chaut par trop d'éternité
aux coeurs éclatants d'allégresse.
Pense-t-on au soir de l'été
dans l'aube neuve de tendresse?
Mais quand vient la fin de son âge,
avant de sombrer dans la nuit,
qu'il est réconfortant au sage
d'avoir une lampe sur lui !
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2 commentaires
Salus · le samedi 25 avril 2015 à 17:04
(Il y a une coquille au second vers du second huitain)
domidom · le dimanche 26 avril 2015 à 21:07
Amitiés, Domie/domino
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