Mes chattes et moi
Acceptez-vous que je vous dise
Ma chatte grise et sa soeur noire ?
Toutes les deux ont leur emprise
Et règnent sur mon territoire.
Si la grise est la plus caline,
La noire me tolère aussi.
Et quelquefois même, mutine,
S'emploie à chasser mes soucis.
Ma chatte noire et sa soeur grise
Dorment le jour, sortent le soir,
Aiment bien quand la nuit s'irise
Mais sont à l'aise dans le noir.
Ma chatte grise et sa soeur noire,
Dessous leurs robes de velours,
Ont des coussins d'ouate et moire
Et perchent haut, étages, tours.
Ma chatte noire et sa soeur grise,
Avec leurs yeux pailletés d'or,
Renaclent quand je les défrise,
Ronronnent quand la nuit s'endort.
Pendant le jour, condescendantes,
Elles s'en vont quand vient le soir.
Au petit matin, triomphantes,
S'endorment dans leur reposoir.
Les souris ne sont pas tranquilles
Et ont déserté la maison.
Car, même en étant immobiles,
Elles imposent leur raison.
Elles colonisent ma sphère,
Ont dans mon bureau leur tiroir,
Dans la cuisine une étagère,
Et dans la serre un dévidoir.
Ma chatte grise et sa soeur noire
Ne me dérangent qu'aux repas,
Vivent près de moi leur histoire.
Et moi, j'habite chez mes chats.
Ma chatte grise et sa soeur noire ?
Toutes les deux ont leur emprise
Et règnent sur mon territoire.
Si la grise est la plus caline,
La noire me tolère aussi.
Et quelquefois même, mutine,
S'emploie à chasser mes soucis.
Ma chatte noire et sa soeur grise
Dorment le jour, sortent le soir,
Aiment bien quand la nuit s'irise
Mais sont à l'aise dans le noir.
Ma chatte grise et sa soeur noire,
Dessous leurs robes de velours,
Ont des coussins d'ouate et moire
Et perchent haut, étages, tours.
Ma chatte noire et sa soeur grise,
Avec leurs yeux pailletés d'or,
Renaclent quand je les défrise,
Ronronnent quand la nuit s'endort.
Pendant le jour, condescendantes,
Elles s'en vont quand vient le soir.
Au petit matin, triomphantes,
S'endorment dans leur reposoir.
Les souris ne sont pas tranquilles
Et ont déserté la maison.
Car, même en étant immobiles,
Elles imposent leur raison.
Elles colonisent ma sphère,
Ont dans mon bureau leur tiroir,
Dans la cuisine une étagère,
Et dans la serre un dévidoir.
Ma chatte grise et sa soeur noire
Ne me dérangent qu'aux repas,
Vivent près de moi leur histoire.
Et moi, j'habite chez mes chats.
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9 commentaires
Salus · le vendredi 15 mai 2015 à 22:07
violette · le samedi 16 mai 2015 à 10:06
on habite chez eux
très joli
domi · le samedi 16 mai 2015 à 13:06
Ivy · le dimanche 17 mai 2015 à 08:47
Chat alors !
euphonie0 · le dimanche 17 mai 2015 à 20:21
En voila des demoiselles heureues.
Et qui charment leur bon maitre.
J'adore les chats, j'en ai deux Isis et Hotep, eux ils prennent trop de place dans mon lit.
Bonne soirée
Marie
Micheline 1940 · le lundi 18 mai 2015 à 10:13
Vos toutes jolies sont heureuses dans un chez elles où, reines, elles règnent, et je suis bien certaine, allez, que vous marchez tout doucement, et sur la pointe de vos pieds pour ne point trop les déranger !
Que je vous envie d'avoir là, deux jolies amours à aimer !
Votre poème est tout à fait d'un délicieux ! Et suis comblée de l'avoir lu !
Mes compliments,
M.
domidom · le mardi 19 mai 2015 à 17:08
En fait, nous sommes leurs locataires, ils sont les maîtres à bord, et je m'aperçois, que tous les amoureux des chats, sont logés à la même enseigne...
Ce fut un plaisir...
Domie/domino
Rosaly · le mardi 26 mai 2015 à 19:45
Une poésie toute câline et "ronronnante" très agréable à lire, un bel hommage à vos douces compagnes.
Je suis moi aussi locataire d'une chatte et très heureuse de vivre sous son toit!
Merci, un délicieux moment passé à vous lire!
Mes sincères bravos.
Amicalement,
Rosaly
amankas · le mardi 4 août 2020 à 17:53
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