Lettre de rupture à une calculatrice
Tu me dis trop romantique.
La douleur m'a sublimé.
Tu peux vendre ta boutique.
Pour moi je me suis donné.
Cet amour que tu rejettes,
Une autre en héritera.
Toi continue tes emplettes.
Le bonheur ce n'est pas çà.
De l'amour que tu méprises
Tu ne sauras la grandeur
Semblable au ciel qui s'irise
Quand la nuit boit ses couleurs.
Quand le jour meurt dans la plaine
Tout son deuil se cloute d'or.
Elle est pareille ma peine,
Fait mon coeur plus riche encor.
Tu viens de perdre un trésor.
Ecrit en 1967
La douleur m'a sublimé.
Tu peux vendre ta boutique.
Pour moi je me suis donné.
Cet amour que tu rejettes,
Une autre en héritera.
Toi continue tes emplettes.
Le bonheur ce n'est pas çà.
De l'amour que tu méprises
Tu ne sauras la grandeur
Semblable au ciel qui s'irise
Quand la nuit boit ses couleurs.
Quand le jour meurt dans la plaine
Tout son deuil se cloute d'or.
Elle est pareille ma peine,
Fait mon coeur plus riche encor.
Tu viens de perdre un trésor.
Ecrit en 1967
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2 commentaires
domi/amimots · le samedi 20 juin 2015 à 17:23
"Semblable au ciel qui s'irise
Quand la nuit boit ses couleurs.
Quand le jour meurt dans la plaine
Tout son deuil se cloute d'or. "
amitiés
rivaudais · le mercredi 24 juin 2015 à 19:03
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