Quand l'amour se noie.
Le temps, le temps qui nous emporte,
Emporte avec lui nos amours.
Le temps, le temps ferme la porte.
Les pleurs ne sont d'aucun recours.
Il pleut. Il pleut sur ma mémoire.
L'amour s'en va. L'amour n'est plus.
Qu'importe après tout cette histoire.
Puisque c'est vrai ::"L'amour n'est plus".:
Longtemps j'ai eu ma part de rêve.
J'associais amour et toujours.
Croyant qu'elle serait sans trêve
La déraison qu'on nomme amour.
Je savais bien que tout s'achève
Et que tout passe sous les cieux
Mais j'y croyais... iI pleut sans trêve
On est fou puisqu' on est heureux.
L'eau qui tombe sur notre histoire
Dans ses flots emporte l'amour.
S'apprête déjà ta mémoire
A noyer le bonheur des jours.
Des jours de la tendresse ardente
Où je croyais aux illusions
Que tu me promettais, charmante,
En me mentant à profusion.
Profite-de ton temps, ma belle.
Car bientôt seuls les souvenirs
Te rendront la vie moins cruelle.
Les serments n'ont pas d'avenir.
Il pleut. Il pleut sur ma mémoire.
La vie s'en va au fil de l'eau.
Qu'importe après tout cette histoire.
Je suis aux portes du tombeau.
Il pleut. Le triste paysage.
C'en est à croire qu'il déteint.
Et s'il me pleut sur le visage
C'est qu'il pleure un amour défunt.
Il pleut. il pleut sur mon histoire.
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il pleut jusqu'en ma mémoire
Je pleure un amour malheureux
Emporte avec lui nos amours.
Le temps, le temps ferme la porte.
Les pleurs ne sont d'aucun recours.
Il pleut. Il pleut sur ma mémoire.
L'amour s'en va. L'amour n'est plus.
Qu'importe après tout cette histoire.
Puisque c'est vrai ::"L'amour n'est plus".:
Longtemps j'ai eu ma part de rêve.
J'associais amour et toujours.
Croyant qu'elle serait sans trêve
La déraison qu'on nomme amour.
Je savais bien que tout s'achève
Et que tout passe sous les cieux
Mais j'y croyais... iI pleut sans trêve
On est fou puisqu' on est heureux.
L'eau qui tombe sur notre histoire
Dans ses flots emporte l'amour.
S'apprête déjà ta mémoire
A noyer le bonheur des jours.
Des jours de la tendresse ardente
Où je croyais aux illusions
Que tu me promettais, charmante,
En me mentant à profusion.
Profite-de ton temps, ma belle.
Car bientôt seuls les souvenirs
Te rendront la vie moins cruelle.
Les serments n'ont pas d'avenir.
Il pleut. Il pleut sur ma mémoire.
La vie s'en va au fil de l'eau.
Qu'importe après tout cette histoire.
Je suis aux portes du tombeau.
Il pleut. Le triste paysage.
C'en est à croire qu'il déteint.
Et s'il me pleut sur le visage
C'est qu'il pleure un amour défunt.
Il pleut. il pleut sur mon histoire.
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il pleut jusqu'en ma mémoire
Je pleure un amour malheureux
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7 commentaires
mespoemes.net/bluegirl · le lundi 20 juin 2016 à 21:29
C'est si dur de se faire une raison...
Amitiés, Lola.
Ivy · le mardi 21 juin 2016 à 00:12
L'amour fait couler autant d'encre que de larmes.
"J'ai vécu d'aimer, j'ai donc vécu de larmes "- M. Desbordes-Valmore.
Amitiés.
rivaudais · le mardi 21 juin 2016 à 00:28
Ivy · le mardi 21 juin 2016 à 01:33
Bonne nuit...déjà bien entamée
et au plaisir de vous lire.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mardi 21 juin 2016 à 14:28
Un poème qui me donne beaucoup d'émotion, mon ami. Une tonalité avec parfois les couleurs d'un Verlaine, parfois un peu de Prévert.
Mais c'est bien du René, ici, servi par l'amour de la poésie que nous avons tous. Les grands noms de la poésie sont pour nous des phares. Nous ne les copions pas, ce n'est pas notre dessein, mais ils nous inspirent parfois le besoin de magnifier nos émotions, nos sentiments. Et nous le faisons, chacun avec notre ressenti. Et nos mots.
Et crois-moi, René, sincèrement, j'aime beaucoup de poème et ce qu'il contient. Amitiés et prends soin de toi. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
domidom · le mardi 21 juin 2016 à 17:30
Un poème mélancolique, dont j'ai adoré le fond...
Domie.
Lucille · le samedi 25 juin 2016 à 15:53
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