La belle se promène en son jardin d'amour. Chanson
Au lecteur : j'ai voulu cette chanson à la manière des chansons populaires d'autrefois. D'où certaines expressions et accords volontairement maladroits
La belle se promène
En son jardin d'amour (Bisser les deux premières lignes)
En son jardin d'amour
Tirela tirelair -air -re
En son jardin d'amour
Tirela toujours.
Pleure Z à perdre haleine
Les sanglots de l'amour (Bisser les deux premières lignes)
Les sanglots de l'amour
Tirela tirelair-air -re
Les sanglots de l'amour
Tirela toujours.
Un garçon de notaire
S'en veut la consoler.
Qu'avez-vous donc ma chère
Qu'avez-vous à pleurer?
Je pleure ma fleur de lise
A la mer qu'est tombée.
Celui qui me l'a prise
C'est un bel officier
Que m' donn'rez-vous la belle
Et j'irai la chercher ?
Hélas la mort cruelle
Seul' pourra sauveter
Mon honneur et ma fille
De mon pèr' courroucé.
Vous êtes trop gentille
Je vous épouserai.
La cloche du village
S'est mise z'à sonner.
Le méchant mariage
Le marié pleurait.
Ah la triste nouvelle
J'ai perdu mes amours.
S'est enmontée au ciel
J'ai chagrin pour toujours.
Me voici mari, père
Et veuf en un matin.
J'ai l'enfant pas la mère
Morte de son destin.
Qu'on la mette z'en terre
Dessous un rosier blanc
Et la rose première
Sera pour mon tourment.
Pour la seconde rose
A l'enfant donnerai.
Mais la troisième rose
A la mer sèmerai.
La cloche du village
S'est remise à sonner.
Dedans le voisinage
Un officier pleurait.
Ah la triste nouvelle
J'ai perdu mes amours.
S'est enmontée au ciel
J'ai chagrin pour toujours.
A quoi bon z-être père
Si ne puis le montrer
Que ne suis-je notaire
Pour être apparenté.
Maudite soit l'absence
Qui m'avait éloigné.
Dessus la mer immense
Est parti naviguer.
Gardez ô jeunes filles
Vos fleurs de loyauté.
Car d'être trop gentilles
Certain's en moureraient.
FIN
La belle se promène
En son jardin d'amour (Bisser les deux premières lignes)
En son jardin d'amour
Tirela tirelair -air -re
En son jardin d'amour
Tirela toujours.
Pleure Z à perdre haleine
Les sanglots de l'amour (Bisser les deux premières lignes)
Les sanglots de l'amour
Tirela tirelair-air -re
Les sanglots de l'amour
Tirela toujours.
Un garçon de notaire
S'en veut la consoler.
Qu'avez-vous donc ma chère
Qu'avez-vous à pleurer?
Je pleure ma fleur de lise
A la mer qu'est tombée.
Celui qui me l'a prise
C'est un bel officier
Que m' donn'rez-vous la belle
Et j'irai la chercher ?
Hélas la mort cruelle
Seul' pourra sauveter
Mon honneur et ma fille
De mon pèr' courroucé.
Vous êtes trop gentille
Je vous épouserai.
La cloche du village
S'est mise z'à sonner.
Le méchant mariage
Le marié pleurait.
Ah la triste nouvelle
J'ai perdu mes amours.
S'est enmontée au ciel
J'ai chagrin pour toujours.
Me voici mari, père
Et veuf en un matin.
J'ai l'enfant pas la mère
Morte de son destin.
Qu'on la mette z'en terre
Dessous un rosier blanc
Et la rose première
Sera pour mon tourment.
Pour la seconde rose
A l'enfant donnerai.
Mais la troisième rose
A la mer sèmerai.
La cloche du village
S'est remise à sonner.
Dedans le voisinage
Un officier pleurait.
Ah la triste nouvelle
J'ai perdu mes amours.
S'est enmontée au ciel
J'ai chagrin pour toujours.
A quoi bon z-être père
Si ne puis le montrer
Que ne suis-je notaire
Pour être apparenté.
Maudite soit l'absence
Qui m'avait éloigné.
Dessus la mer immense
Est parti naviguer.
Gardez ô jeunes filles
Vos fleurs de loyauté.
Car d'être trop gentilles
Certain's en moureraient.
FIN
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
domidom · le jeudi 1 décembre 2016 à 21:04
J'ai aimé, c'est une belle romance...
A plus, Domie
rivaudais · le vendredi 2 décembre 2016 à 22:30
lilo · le samedi 3 décembre 2016 à 00:04
et j'ai lu tout l'amour
et l'air de la chanson
qui nous promène
quel plaisir
sur des chemins bien loin..
Amitiés
rivaudais · le mercredi 7 décembre 2016 à 23:35
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.