Poème de deuil et regrets en suite de haïkus
A toi mon aimée par delà-la mort.
Le silence en la maison
Quand les heures pleurent
Me parle de toi.
J'ai pourtant veillé.
J'avais verrouillé la porte.
La mort est entrée.
Vainement je crie.
Maintenant que je suis seul
Seul l'écho répond.
J'ai déménagé
Pour tenter de vivre encore.
Ta mort m'a suivi.
Quand de ton vivant
Tu m'étais douce geôlière
Elle m'est prison.
Je suis prisonnier
De ton absence à jamais
Et de mes regrets.
Si le temps s 'écoule
Quand toi là- haut est heureuse
Qu'il me semble long.
Si long, douloureux,
A ce point que je comprends
Mieux l'éternité.
Et seul le poème
Où s'exhalent mes "je t'aime"
M'est soulagement.
Vais-je encor longtemps
Avoir la force d'écrire
La mort que je vis ?
Mais pourquoi faut-il
Que tu sois partie si jeune
Quand moi je vieillis ?
Je vieillis tout seul
Inutile et solitaire
Drapé d'un linceul.
J'ai toujours en moi
Les jours riants d'autrefois
Mais ta mort m'obsède.
Le passé n'est plus
Mais il reste ton image
Et les souvenirs.
Du Bonheur perdu
Et ce m'est plus dur encore
Au malheur des jours.
Pourquoi moi vivant
Quand ton glas sonne au cadran
Des jours et des pleurs ?
Oui l'amour demeure.
Le silence en la maison
Me parle de toi.
29 décembre 2004
Le silence en la maison
Quand les heures pleurent
Me parle de toi.
J'ai pourtant veillé.
J'avais verrouillé la porte.
La mort est entrée.
Vainement je crie.
Maintenant que je suis seul
Seul l'écho répond.
J'ai déménagé
Pour tenter de vivre encore.
Ta mort m'a suivi.
Quand de ton vivant
Tu m'étais douce geôlière
Elle m'est prison.
Je suis prisonnier
De ton absence à jamais
Et de mes regrets.
Si le temps s 'écoule
Quand toi là- haut est heureuse
Qu'il me semble long.
Si long, douloureux,
A ce point que je comprends
Mieux l'éternité.
Et seul le poème
Où s'exhalent mes "je t'aime"
M'est soulagement.
Vais-je encor longtemps
Avoir la force d'écrire
La mort que je vis ?
Mais pourquoi faut-il
Que tu sois partie si jeune
Quand moi je vieillis ?
Je vieillis tout seul
Inutile et solitaire
Drapé d'un linceul.
J'ai toujours en moi
Les jours riants d'autrefois
Mais ta mort m'obsède.
Le passé n'est plus
Mais il reste ton image
Et les souvenirs.
Du Bonheur perdu
Et ce m'est plus dur encore
Au malheur des jours.
Pourquoi moi vivant
Quand ton glas sonne au cadran
Des jours et des pleurs ?
Oui l'amour demeure.
Le silence en la maison
Me parle de toi.
29 décembre 2004
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1 commentaire
clairedeterre · le lundi 12 décembre 2016 à 14:12
Beaucoup de noblesse dans la pureté de ces haïkus qui forment poème...
Merci à vous
Clairedeterre
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