Quand l'amour est blessure
"Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert"
Alfred de Vigny
L'ombre,
Son ombre,
Son ombre dans le soir....
L'ombre,
Son ombre;..
Partout autour de moi les choses se souviennent.
Sa chaise... Son parfum...Ce livre commencé...Cette robe oubliée....
Les effluves du soir soulignent son absence.
La tombe du bonheur dans le creux de mon lit....
La rose se dessèche au vase abandonné
"Te souviens-tu, nous deux, sous le feu de l'été ?".
Le silence des choses épouse l'infini.
La mémoire des heures égrène ma stupeur.
C'est un temps de poème au mystère douloureux.
"Qui parle d'abandon?... Que l'amour a trahi ?"
Les heures du silence... Le silence des heures....
Les heures de la nuit... Le vide de mon lit...
Et le creux de mon coeur...
La langueur de mon coeur...
La longueur du soir... d'interminables soirs...
Des soirs de solitude dans l'amour déserté.
La tombe du bonheur...
Tant d'heures!... Tant d'heures encore avant le jour !
Les frais parfums du soir qui annoncent la nuit...
Et la peine qui suinte aux murs blancs de l'ennui....
"Qui dit que c'est fini ?... A tout jamais fini ?"...
Le trou !...Le grand !... L'ENORME TROU de ma vie !...
Oui, les choses du soir savent trop bien la peine !...
Tout parle de misère lorsque l'amour a fui.
Et tant d'heures encor pour la levée du jour.
Il neige du silence.
J'ai mal à en hurler dans la mort de ma vie.
Alfred de Vigny
L'ombre,
Son ombre,
Son ombre dans le soir....
L'ombre,
Son ombre;..
Partout autour de moi les choses se souviennent.
Sa chaise... Son parfum...Ce livre commencé...Cette robe oubliée....
Les effluves du soir soulignent son absence.
La tombe du bonheur dans le creux de mon lit....
La rose se dessèche au vase abandonné
"Te souviens-tu, nous deux, sous le feu de l'été ?".
Le silence des choses épouse l'infini.
La mémoire des heures égrène ma stupeur.
C'est un temps de poème au mystère douloureux.
"Qui parle d'abandon?... Que l'amour a trahi ?"
Les heures du silence... Le silence des heures....
Les heures de la nuit... Le vide de mon lit...
Et le creux de mon coeur...
La langueur de mon coeur...
La longueur du soir... d'interminables soirs...
Des soirs de solitude dans l'amour déserté.
La tombe du bonheur...
Tant d'heures!... Tant d'heures encore avant le jour !
Les frais parfums du soir qui annoncent la nuit...
Et la peine qui suinte aux murs blancs de l'ennui....
"Qui dit que c'est fini ?... A tout jamais fini ?"...
Le trou !...Le grand !... L'ENORME TROU de ma vie !...
Oui, les choses du soir savent trop bien la peine !...
Tout parle de misère lorsque l'amour a fui.
Et tant d'heures encor pour la levée du jour.
Il neige du silence.
J'ai mal à en hurler dans la mort de ma vie.
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5 commentaires
Ivy · le lundi 13 mars 2017 à 23:30
I Know that feeling.
Elle a mal au dedans,
Elle a mal en dehors
Elle a mal en son cœur
Elle a mal dans son corps
Les pensées, de jour comme de nuit
La poursuivent et la hantent
Quand le sommeil cède sa place
Aux souvenirs enfuis
Aux sentiments qui la tourmentent
Quand les nuits se font blanches.
Elle pleure en dedans
Mais aucune larme n'en ressort
Elle a mal au dedans
Elle a mal en dehors
Elle a mal en son cœur
Elle a mal dans son corps
Ivydall 06 02 10
aurorefloreale · le mardi 14 mars 2017 à 08:35
aurorefloreale
guillaume · le mardi 14 mars 2017 à 14:39
rivaudais · le jeudi 16 mars 2017 à 22:13
Micheline 1940 · le mercredi 22 mars 2017 à 20:06
Ce poème sur l'absence, le souvenir et la douleur est tout simplement magnifique, et comme à vous qui le souffrez et l'écrivez, il me parle intensément, profondément, car il m'apparait comme un texte de compagnonnage de souffrances similaires aux miennes, comme à ceux d'autres gens, frères de peine et de chagrins...
Un bien beau texte qui m'a émue aux larmes !
Bien amicalement,
Micheline.
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