D'amour et de regrets
Son prénom vole dans la nuit
à tire-d'ailes
et mon pauvre amour qui s'ennuie
en vain l'appelle.
Mais que va devenir la belle
qui me disait
qu'elle me resterait fidèle
qu'elle m'aimait?
C'était hier -si loin déjà !-
S'en souvient-elle?
L'amour a tort qui n'est pas là
et perd son zèle.
Elle ne sait pas que je pleure
et que j'ai mal.
Elle dort.Je compte les heures
Mais c'est normal
Je sais qu'elle m'oubliera vite.
Si ce n'est fait.
La distance me discrédite
à tout jamais.
Je n'ai pas su la retenir,
pas su lui plaire
En moi n'est pas son avenir.
La chose est claire.
Hélas oui ! c'en est bien fini
de nos échanges.
La vie est bien souvent ainsi :
les amants changent.
On m'apprendra son mariage
un jour prochain.
Elle vit sa vie et son âge.
C'est le destin.
Même s'il me faut en souffrir,
Que le bonheur
Que je n'ai pas su lui offrir
Berce son coeur.
Palestro (Kabylie .Algérie) février 1957
du recueil "Mes amours" jamais paru
à tire-d'ailes
et mon pauvre amour qui s'ennuie
en vain l'appelle.
Mais que va devenir la belle
qui me disait
qu'elle me resterait fidèle
qu'elle m'aimait?
C'était hier -si loin déjà !-
S'en souvient-elle?
L'amour a tort qui n'est pas là
et perd son zèle.
Elle ne sait pas que je pleure
et que j'ai mal.
Elle dort.Je compte les heures
Mais c'est normal
Je sais qu'elle m'oubliera vite.
Si ce n'est fait.
La distance me discrédite
à tout jamais.
Je n'ai pas su la retenir,
pas su lui plaire
En moi n'est pas son avenir.
La chose est claire.
Hélas oui ! c'en est bien fini
de nos échanges.
La vie est bien souvent ainsi :
les amants changent.
On m'apprendra son mariage
un jour prochain.
Elle vit sa vie et son âge.
C'est le destin.
Même s'il me faut en souffrir,
Que le bonheur
Que je n'ai pas su lui offrir
Berce son coeur.
Palestro (Kabylie .Algérie) février 1957
du recueil "Mes amours" jamais paru
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Micheline 1940 · le samedi 15 juillet 2017 à 15:59
L'Amour partagé est douceur suprême.
L'Amour dédaigné est douleur extrême... Et je plains l'Être aimant qui souffre de cette douleur, intangible et brûlante qui fait de sa vie un quotidien et monotone enfer ... Un bien beau poème qui attriste et émeut le cœur.
Bien à vous, cher René, et toujours amicalement,
Micheline.
rivaudais · le samedi 15 juillet 2017 à 18:22
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.