Lorsque je serai vieux
A toi mon amour (À ma femme +)
Lorsque je serai vieux, très très vieux, mon amour,
Survivant oublié, le dos courbé par l'âge,
Un vieillard en sursis baissant de jour en jour,
Vois-tu, je t'aimerai encore davantage.
Lorsque je n'aurai plus que quelques cheveux blancs
Et que je n'aurai plus ma mémoire, peut-être,
Je te reconnaîtrai dans nos petits-enfants
Oh oui ! je t'aimerai toujours de tout mon être.
Quand l'âge et la douleur auront creusé mes traits,
Quand même ma prunelle à jamais obscurcie
Ne pourrait plus te voir, pourtant plus que jamais
Je t'aimerai vois-tu jusqu'au bout de ma vie.
Quand on a près de soi la femme que tu es,
Alors l'Amour, c'est sûr, ne craint pas l'habitude.
Car il grandit sans cesse au long des jours passés
Et de cela j'en ai déjà la certitude.
Lorsque je serai vieux, très très vieux, mon amour,
Silhouette oubliée au dos courbé par l'âge,
Mort-vivant en sursis baissant de jour en jour,
Oh oui ! je t'aimerai encore davantage !
Paris 1973 (Hélas! elle n'a pas eu la chance de vieillir. Et moi je ne l'ai jamais oubliée)
Lorsque je serai vieux, très très vieux, mon amour,
Survivant oublié, le dos courbé par l'âge,
Un vieillard en sursis baissant de jour en jour,
Vois-tu, je t'aimerai encore davantage.
Lorsque je n'aurai plus que quelques cheveux blancs
Et que je n'aurai plus ma mémoire, peut-être,
Je te reconnaîtrai dans nos petits-enfants
Oh oui ! je t'aimerai toujours de tout mon être.
Quand l'âge et la douleur auront creusé mes traits,
Quand même ma prunelle à jamais obscurcie
Ne pourrait plus te voir, pourtant plus que jamais
Je t'aimerai vois-tu jusqu'au bout de ma vie.
Quand on a près de soi la femme que tu es,
Alors l'Amour, c'est sûr, ne craint pas l'habitude.
Car il grandit sans cesse au long des jours passés
Et de cela j'en ai déjà la certitude.
Lorsque je serai vieux, très très vieux, mon amour,
Silhouette oubliée au dos courbé par l'âge,
Mort-vivant en sursis baissant de jour en jour,
Oh oui ! je t'aimerai encore davantage !
Paris 1973 (Hélas! elle n'a pas eu la chance de vieillir. Et moi je ne l'ai jamais oubliée)
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5 commentaires
Rêveuse · le lundi 5 novembre 2018 à 08:38
On est pris par l'émotion en vous lisant !
c'est la preuve s'il en était besoin, que l'Amour, le vrai survit à la mort
Un grand merci pour ces vers qui touchent!!!!!!
amitiés et bonne journée!
mespoemes.net/bluegirl2 · le lundi 5 novembre 2018 à 19:03
Bien amicalement,
Lola
rivaudais · le mardi 6 novembre 2018 à 00:30
micheline1940 · le mardi 6 novembre 2018 à 03:44
Je vous retrouve seulement à l'instant en ouvrant mon triste "bidule" et bien que cela ait mis du temps, je ne le regrette pas, pour avoir découvert une page de Bel Amour !
Je viens de lire et de relire votre merveilleuse déclaration que vous fîtes à l'Être cher et tant aimé qui fut votre épouse, dont l'irrémédiable absence doit vous peser infiniment. Et combien je le comprends... aussi, je ne vous cacherai pas que votre émouvant aveu m'a émue et j'ai senti monter des larmes.
Car, d'aussi beaux sentiments, écrits somptueusement, ne peuvent que provoquer la pure et sincère émotion...
Merci cher René pour votre si belle plume, et croyez bien à ma bien vive et sensible amitié.
Micheline.
liameliavq · le mercredi 7 novembre 2018 à 21:20
Mes amitiés poétiques.
LN.
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