Quand nous serons couchés par le faucheur cruel
Quand nous serons couchés par le faucheur cruel
Et que nos souvenirs en gerbes blanchiront,
Nous ne serons plus que l'indispensable grain
Qui nourrit et permet les futures moissons,
Inconnues des anciens et des épis actuels
Et qu'animent les vents qui glaceront demain.
La gerbe est le destin du blé tendre d'espoir.
L'été s'en va si vite et déjà c'est le soir.
Où passa le printemps qui parlait de jeunesse?
Va ! l'adieu des moissons accomplit sa promesse.
Paris 1979
Et que nos souvenirs en gerbes blanchiront,
Nous ne serons plus que l'indispensable grain
Qui nourrit et permet les futures moissons,
Inconnues des anciens et des épis actuels
Et qu'animent les vents qui glaceront demain.
La gerbe est le destin du blé tendre d'espoir.
L'été s'en va si vite et déjà c'est le soir.
Où passa le printemps qui parlait de jeunesse?
Va ! l'adieu des moissons accomplit sa promesse.
Paris 1979
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4 commentaires
plumeflore · le mercredi 16 janvier 2019 à 01:06
bonne soirée!
Marc!
liameliavq · le mercredi 16 janvier 2019 à 10:11
Et tout recommence dans un grand cycle....
Beau poème empli de réflexion.
Je vous souhaite une belle journée arrachée au temps qui court cher René.
Bisous.
LN.
debbie · le mercredi 16 janvier 2019 à 11:04
Belle journée
Debbie
rivaudais · le mercredi 16 janvier 2019 à 23:19
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