A ma reine (poème à formes fixes)
A celle que je n'ose nommer
Du jardin, humble potager,
Où je vous vis telle une reine
Au casino où, cet été,
Dans votre belle robe à traîne,
Vous fûtes sacrée souveraine
Je n'ai cessé de vous chanter.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne,
Il m'est si doux de vous aimer.
De ma pauvre chambre à côté
De votre luxueux domaine,
Je passe tant d'heures caché
A vous voir près de la fontaine.
Et dans mon coeur l'amour égrène
Un long poème inachevé.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
Si nous étions au temps passé
Au roi j'aurais conté ma peine.
Le roi m'aurait fait bastonner
Et je serais mort dans l'arène.
Oh ! je voudrais mourir de peine
Mais je vis de vous regarder.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
Je me veux tout à vous, ma Reine.
Votre beauté m'a subjugué.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
"Mes Amours" Saint-Brieuc 1952 (J'avais 16 ans )
Pour les puristes il y a une ou deux fautes de prosodie et un hiatus malencontreux, mais n'est pas Rimbaud qui veut et moi je ne veux pas retoucher à ce poème de mon adolescence.
Du jardin, humble potager,
Où je vous vis telle une reine
Au casino où, cet été,
Dans votre belle robe à traîne,
Vous fûtes sacrée souveraine
Je n'ai cessé de vous chanter.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne,
Il m'est si doux de vous aimer.
De ma pauvre chambre à côté
De votre luxueux domaine,
Je passe tant d'heures caché
A vous voir près de la fontaine.
Et dans mon coeur l'amour égrène
Un long poème inachevé.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
Si nous étions au temps passé
Au roi j'aurais conté ma peine.
Le roi m'aurait fait bastonner
Et je serais mort dans l'arène.
Oh ! je voudrais mourir de peine
Mais je vis de vous regarder.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
Je me veux tout à vous, ma Reine.
Votre beauté m'a subjugué.
Qu'on me raille ou qu'on me comprenne
Il m'est si doux de vous aimer.
"Mes Amours" Saint-Brieuc 1952 (J'avais 16 ans )
Pour les puristes il y a une ou deux fautes de prosodie et un hiatus malencontreux, mais n'est pas Rimbaud qui veut et moi je ne veux pas retoucher à ce poème de mon adolescence.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
La Mouche Nounouche · le samedi 6 avril 2019 à 22:53
Amicalement et avec beaucoup de modestie Yves
debbie · le dimanche 7 avril 2019 à 11:21
Bon dimanche
Amitié poétique
Debbie
aurorefloreale · le lundi 8 avril 2019 à 09:14
liameliavq · le samedi 20 avril 2019 à 10:17
Bravo au jeune René talentueux déjà du haut de ses 16 ans et à l'actuel de nous présenter une facette de lui que nous sommes bien aise et flattés de découvrir.
Bisous.
LN.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.