Le coeur trouvère (chanson)
Où es-tu donc la belle qui
M'apporta ce trésor exquis
J'y pense,
Ton corps aimable et merveilleux
Comme un oiseau venu des cieux
Immenses.
Refrain
La musique est en moi
En si, en sol, en solitaire
Car mon coeur sans toi
Se désespère.
Je te voudrais là,
En mi, en la, en militaire,
Lorsque chante en moi
Mon coeur trouvère.
Nous avions tous les deux vingt ans.
C'était le temps du régiment.
La guerre
Qui tue tant nous avait permis
De devenir bien plus qu'amis,
Ma chère.
L'amour souvent peut s'exprimer
Dessus les gammes de l'été
Qui danse.
En moi pourtant il ne sut pas
Chanter en ré, en mi, en fa,
En transes.
Amour-soldat, femme-marin,
Chacun va son chemin sans fin,
L'attente
Se mesure en mois, en années,
Marque à jamais ma destinée
Méchante.
Nous avons beaucoup voyagé.
Où sont les chemins du passé?
Je songe.
La vie est là qui continue.
De tout cela ne parlons plus.
Mensonge
Tu sais je me souviens encor
Du soleil rouge sur les toits d'or
Qui flambent.
Au rendez-vous des chants maliens,
La misère compte pour rien,
S'enjambe.
L'amour souvent peut s'exprimer
Dessus les gammes de l'été
Qui danse.
En moi pourtant il ne sait pas
Chanter en ré, en si, en fa,
En chance.
M'apporta ce trésor exquis
J'y pense,
Ton corps aimable et merveilleux
Comme un oiseau venu des cieux
Immenses.
Refrain
La musique est en moi
En si, en sol, en solitaire
Car mon coeur sans toi
Se désespère.
Je te voudrais là,
En mi, en la, en militaire,
Lorsque chante en moi
Mon coeur trouvère.
Nous avions tous les deux vingt ans.
C'était le temps du régiment.
La guerre
Qui tue tant nous avait permis
De devenir bien plus qu'amis,
Ma chère.
L'amour souvent peut s'exprimer
Dessus les gammes de l'été
Qui danse.
En moi pourtant il ne sut pas
Chanter en ré, en mi, en fa,
En transes.
Amour-soldat, femme-marin,
Chacun va son chemin sans fin,
L'attente
Se mesure en mois, en années,
Marque à jamais ma destinée
Méchante.
Nous avons beaucoup voyagé.
Où sont les chemins du passé?
Je songe.
La vie est là qui continue.
De tout cela ne parlons plus.
Mensonge
Tu sais je me souviens encor
Du soleil rouge sur les toits d'or
Qui flambent.
Au rendez-vous des chants maliens,
La misère compte pour rien,
S'enjambe.
L'amour souvent peut s'exprimer
Dessus les gammes de l'été
Qui danse.
En moi pourtant il ne sait pas
Chanter en ré, en si, en fa,
En chance.
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3 commentaires
debbie · le mardi 26 novembre 2019 à 20:20
Belle soirée
Amitiés
Debbie
susan*coquelicot* · le mercredi 27 novembre 2019 à 08:29
Merci pour cette jolie chanson nostalgique et mélancolique ...
Des gammes d'automne qui ne sont pas monotones !
Belle journée à toi René.
Bien amicalement.
rivaudais · le jeudi 28 novembre 2019 à 01:29
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