A toi qui t'étonnas de me trouver heureux
Je sais les noirs pensers, la crainte et la douleur.
Pourtant il n' y a plus de guerre au fond de moi.
Cela fait si longtemps -le temps s'use aux combats-
Qu'a cédé ma raison aux raisons de mon coeur.
Pourtant il n' y a plus de guerre au fond de moi.
Cela fait si longtemps -le temps s'use aux combats-
Qu'a cédé ma raison aux raisons de mon coeur.
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8 commentaires
debbie · le samedi 5 septembre 2020 à 21:35
Poétiquement
Debbie
José · le dimanche 6 septembre 2020 à 08:53
Pour garder sa sérénité dans la vie, il faut rester dans une attitude d'ouverture et accepter de n'en pas tout contrôler, c'est ce que montre ces quatre petites lignes.
Bravo au passage pour cette belle synecdoque "le temps s'use aux combats" parfaitement évocatrice.
Bon WE.
SYNECDOQUE
rivaudais · le dimanche 6 septembre 2020 à 16:30
rivaudais · le dimanche 6 septembre 2020 à 16:41
rivaudais · le dimanche 6 septembre 2020 à 16:42
micheline1940 · le lundi 7 septembre 2020 à 14:30
Élégance dans la tristesse... Voilà un très bel écrit !
Votre amie qui vous lit avec grand plaisir.
Micheline.
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 7 septembre 2020 à 14:49
Je dirais presque comme Micheline "élégance dans le spleen".
Impressions fugitives qui vont droit au but.
Mais aussi, pudeur de la confidence, quand on prend l'oreille de l'Autre (nous autres les ami(e)s poètes) pour ami.
Avec toute mon amitié, René. Prends soin de toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
rivaudais · le mercredi 23 septembre 2020 à 23:18
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