Feux follets
Le feu follet tremble et sautille
A travers champs, près des marais.
Mais vite hélas ! il disparaît,
Caprice errant, flamme gentille.
Il flambe et meurt et s'éparpille.
Mais si ces flammes qui scintillent
Étaient des âmes disparues
Qui nous seraient venues des nues, ?
Tandis que reposent les corps
De nos défunts que l'on dit morts.
A travers champs, près des marais.
Mais vite hélas ! il disparaît,
Caprice errant, flamme gentille.
Il flambe et meurt et s'éparpille.
Mais si ces flammes qui scintillent
Étaient des âmes disparues
Qui nous seraient venues des nues, ?
Tandis que reposent les corps
De nos défunts que l'on dit morts.
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6 commentaires
plumedefou · le lundi 5 octobre 2020 à 07:31
Savoure la vie avec ta femme bien-aimée durant tous les jours de la vie futile que Dieu t’a donnée sous le soleil, durant tous les jours de ta futilité, car c’est là ton lot dans la vie et dans le dur travail que tu réalises sous le soleil. Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le de toutes tes forces, car il n’y a ni œuvre, ni projet, ni connaissance, ni sagesse dans la Tombe, où tu vas.
Merci de cette réflexion poétique !
Marcel, alias plumedefou
capucine812 · le lundi 5 octobre 2020 à 09:54
Merci pour ce joli partage que j ai beaucoup aimé
Prenez soin de vous
Amitiés poétiques
Maryse
micheline1940 · le lundi 5 octobre 2020 à 12:47
Ce texte me plait infiniment, car il parle de façon très douce de ce qui me pèse à l'âme, l'absence de chers disparus qui manquent tant à mon bonheur...
Les feux follets qui hantent les cimetières, sont les concerts d'âmes en goguette ! Laissons les jouer un peu. Elles ont parfois tant à regretter, ne serait-ce tous ceux et celles qui ne les ont accompagnées !
Merci cher ami pour ce joli poème qui me fut tout aussi ravissant au cœur comme à l'âme.
Mille amitiés de votre amie
Micheline.
domidom · le jeudi 8 octobre 2020 à 17:12
J'ai adoré le commentaire de Plumedefou, il n'y a rien à ajouter...
Une fois de plus, vous lire fut un plaisir...
Amicalement, Domie
liameliavq · le dimanche 11 octobre 2020 à 05:48
Le plus troublant étant que le lendemain j'appris le décès dans la nuit de la propriétaire des lieux que j'aimais beaucoup mais qui était malade...
C'était il y a 33 ans déjà...
Et vous l'avez si joliment écrit en poésie...
Bisous cher René.
LN.
rivaudais · le mardi 24 août 2021 à 19:42
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