Hommage à l'arbre
Ne pouvant pas bouger, donc parcourir le monde,
Chaque arbre ne serait au fond qu'un prisonnier.
Mais tout est calculé sur notre terre ronde.
De partout des amis le viennent visiter.
Le soleil et le vent, le jour, la nuit, la pluie
Lui parlent tour à tour. Jamais il ne s'ennuie.
Chacun fait de son mieux et change son décor,
Narre ce qui se passe et lui laisse un trésor.
C'est la neige en hiver qui lui sert de fourrure.
Le printemps revenu l'habille et le fleurit.
Dès les premiers rayons, lui, donne à la nature
Sa verdure nouvelle, à chacun son abri.
Chaque saison pareil jusqu'en ses différences,
Il étonne et surprend même ses vieux amis.
La nuit fantômatique, on le dirait en transes,
Mais dès le petit jour il dorlote ses nids.
Pendant les mois d'été, son ombre est bienfaisante.
Elle invite à s'étendre et se fait reposante.
Puis, quand revient l'automne, il offre ses splendeurs,
Féerique spectacle aux multiples couleurs.
L'arbre est en vérité, tout en restant sur place,
Messager au courant de tout ce qui se passe,
Un ami de toujours trop souvent méconnu.
Pour beaucoup des humains un illustre inconnu.
Moi je pense au vieux chêne en mars assassiné.
Quand on m'apprit sa mort, c'est vrai que j'ai pleuré.
Lui, qui sut ma jeunesse et mes tendres amours,
Pourra-t-il réchauffer le froid de mes vieux jours?
Chaque arbre ne serait au fond qu'un prisonnier.
Mais tout est calculé sur notre terre ronde.
De partout des amis le viennent visiter.
Le soleil et le vent, le jour, la nuit, la pluie
Lui parlent tour à tour. Jamais il ne s'ennuie.
Chacun fait de son mieux et change son décor,
Narre ce qui se passe et lui laisse un trésor.
C'est la neige en hiver qui lui sert de fourrure.
Le printemps revenu l'habille et le fleurit.
Dès les premiers rayons, lui, donne à la nature
Sa verdure nouvelle, à chacun son abri.
Chaque saison pareil jusqu'en ses différences,
Il étonne et surprend même ses vieux amis.
La nuit fantômatique, on le dirait en transes,
Mais dès le petit jour il dorlote ses nids.
Pendant les mois d'été, son ombre est bienfaisante.
Elle invite à s'étendre et se fait reposante.
Puis, quand revient l'automne, il offre ses splendeurs,
Féerique spectacle aux multiples couleurs.
L'arbre est en vérité, tout en restant sur place,
Messager au courant de tout ce qui se passe,
Un ami de toujours trop souvent méconnu.
Pour beaucoup des humains un illustre inconnu.
Moi je pense au vieux chêne en mars assassiné.
Quand on m'apprit sa mort, c'est vrai que j'ai pleuré.
Lui, qui sut ma jeunesse et mes tendres amours,
Pourra-t-il réchauffer le froid de mes vieux jours?
Note : 9/10
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6 commentaires
capucine812 · le dimanche 29 novembre 2020 à 17:08
Très bel hommage rendu à l'Arbre
Merci pour ce partage
Amitiés poétiques
Maryse
fevrier · le dimanche 29 novembre 2020 à 18:06
Rien à ajouter à ce bel hommage à
l'arbre, le pilier de notre quotidien.
Amicalement.
e
susan*coquelicot* · le lundi 30 novembre 2020 à 07:01
Magnifique hommage à l'arbre ...
*L'arbre est en vérité, tout en restant sur place,
Messager au courant de tout ce qui se passe,
Un ami de toujours ...*
Dans ta poésie tu évoques le vieux chêne, celui qui n'est plus là ...
Et bien moi c'est un vieux tilleul , quand j'étais enfant avec mes petits camarades , nous allions dans le trou qui était à la base de son tronc , nous lui racontions nos petites histoires !
Chaque fois que je retourne dans ce village , je vais auprès de mon arbre où les enfants continuent à jouer ...
Merci cher René pour ton beau partage.
Bonne journée.
Bien amicalement.
debbie · le lundi 30 novembre 2020 à 09:42
Belle journée
Avec ma poétique amitié
Debbie
worrell02 · le mardi 1 décembre 2020 à 11:30
Comme je te comprends.
Moi, c'était un lilas juste avant la floraison.
Bonne journée.
Amitiés. Ivy
rivaudais · le mardi 24 août 2021 à 09:49
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