Mes dernières volontés
Rassurez-vous amis : je ne suis pas encore mort. Mais je sens bien que je baisse (mon cœur hélas ! fait des siennes) Et puis on ne peut écrire cela que de son vivant.
Mon cœur cogne comme un gendarme
Au vieux temps de Victor Hugo.
Je ne veux pas sonner l'alarme
Mais je vous préviens tout de go
Je sens que peu à peu je glisse
Où je n'ai plus mon avenir.
Et que l'Ankou, mon vieux complice,
Prend le soin de me prévenir.
Oh oui ! comme il bat la chamade
Mon pauvre cœur désemparé.
Lors ma dernière promenade
Sera pour être incinéré.
Vient le moment où l'on trépasse,
Où l'on doit affronter la mort.
C'est ma génération qui passe
Je ne me plains pas de mon sort.
Je voudrais que l'on éparpille
Mes cendres sur tous mes chéris :
Femme, trois filles, ma famille,
Qui m'attendent au Paradis.
Mes écrits semblent satisfaire :
Je crois qu'on peut les publier.
Et tout le mal que j'ai pu faire
Puissiez-vous me le pardonner.
Si je n'aurai pas fait grand chose
Sur la terre de mon vivant,
J'ai pourtant essayé. Donc j'ose
Dire que j'ai vécu vraiment.
Pour le reste quelle importance ?
Je crois que mon Dieu est Amour.
J'affirme ici mon espérance,
Ma foi de LE voir à mon tour.
Je viens de mettre ces vers en musique et voic le refrain que j'y ajoute
Mais quand je revois
Défiler ma vie
Je me dis parfois
Qu'il n'aurait fallu
Qu'un mot du destin
Un tout petit plus
Fléchant mon chemin
Pour gagner aussi.
Dernier refrain : remplacer aussi par ICI
Mon cœur cogne comme un gendarme
Au vieux temps de Victor Hugo.
Je ne veux pas sonner l'alarme
Mais je vous préviens tout de go
Je sens que peu à peu je glisse
Où je n'ai plus mon avenir.
Et que l'Ankou, mon vieux complice,
Prend le soin de me prévenir.
Oh oui ! comme il bat la chamade
Mon pauvre cœur désemparé.
Lors ma dernière promenade
Sera pour être incinéré.
Vient le moment où l'on trépasse,
Où l'on doit affronter la mort.
C'est ma génération qui passe
Je ne me plains pas de mon sort.
Je voudrais que l'on éparpille
Mes cendres sur tous mes chéris :
Femme, trois filles, ma famille,
Qui m'attendent au Paradis.
Mes écrits semblent satisfaire :
Je crois qu'on peut les publier.
Et tout le mal que j'ai pu faire
Puissiez-vous me le pardonner.
Si je n'aurai pas fait grand chose
Sur la terre de mon vivant,
J'ai pourtant essayé. Donc j'ose
Dire que j'ai vécu vraiment.
Pour le reste quelle importance ?
Je crois que mon Dieu est Amour.
J'affirme ici mon espérance,
Ma foi de LE voir à mon tour.
Je viens de mettre ces vers en musique et voic le refrain que j'y ajoute
Mais quand je revois
Défiler ma vie
Je me dis parfois
Qu'il n'aurait fallu
Qu'un mot du destin
Un tout petit plus
Fléchant mon chemin
Pour gagner aussi.
Dernier refrain : remplacer aussi par ICI
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5 commentaires
capucine812 · le vendredi 28 mai 2021 à 04:57
Je viens de vous lire et votre texte me touche beaucoup et le dernier paragraphe est très beau
Merci pour votre partage
Je vous souhaite une agréable journée
Amitiés poétiques
Maryse
rivaudais · le vendredi 28 mai 2021 à 12:17
liameliavq · le dimanche 30 mai 2021 à 10:57
Vous comprendrez toute la duplicité dans le texte de mon commentaire cher René...
J'ai du mal avec vous...
Énormes bisous.
LN.
rivaudais · le lundi 31 mai 2021 à 16:12
bisous
Rachelle · le jeudi 3 juin 2021 à 10:33
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