10 haikus
Ce bel artichaud
Fait penser a certains coeurs
Aux multiples feuilles.
Je survis sans vivre
Et mes jours sont monotones
Mais la nuit je reve.
Quand le vent gemit
Remontent les souvenirs
Nous pleurons ensemble.
Nos ombres fideles.
Dans la clarte nous rappellent
''Prends garde au soleil''.
Quand je me crois grand
Le moindre regard d'enfant
Me rend a mon rang.
J'invite le monde
Quelquefois sur mes ecrans.
Boites de Pandore.
Je ne suis pas seul.
Outre l'amour de mon chat
J'ai mes souvenirs.
Qui n'aime pas l'eau
Ne sait rien de la sagesse
Qu'y puisent les plantes.
Une chose est sure
Le climat change plus vite
Que l'esprit humain.
Pense-t-on aux fleurs
Quand on les met en bouquet ?
Leur beaute les tue.
Et un onzieme pour votre plaisir j'espere.
Je voudrais partir,
Elargir mon horizon.
Ici je m'etiole.
Fait penser a certains coeurs
Aux multiples feuilles.
Je survis sans vivre
Et mes jours sont monotones
Mais la nuit je reve.
Quand le vent gemit
Remontent les souvenirs
Nous pleurons ensemble.
Nos ombres fideles.
Dans la clarte nous rappellent
''Prends garde au soleil''.
Quand je me crois grand
Le moindre regard d'enfant
Me rend a mon rang.
J'invite le monde
Quelquefois sur mes ecrans.
Boites de Pandore.
Je ne suis pas seul.
Outre l'amour de mon chat
J'ai mes souvenirs.
Qui n'aime pas l'eau
Ne sait rien de la sagesse
Qu'y puisent les plantes.
Une chose est sure
Le climat change plus vite
Que l'esprit humain.
Pense-t-on aux fleurs
Quand on les met en bouquet ?
Leur beaute les tue.
Et un onzieme pour votre plaisir j'espere.
Je voudrais partir,
Elargir mon horizon.
Ici je m'etiole.
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4 commentaires
micheline1940 · le dimanche 26 juin 2022 à 04:59
Me permettez-vous cher ami, de vous en souffler quelques unes de mon cru ?
Sans en exagérer l'importance...
De la belle équipée prônant fol impromptu,
Je m’en suis retournée toute lasse et fourbue,
La tête bourdonnante et le moral rompu !
J’ai l’échine brisée, le cœur bien amoché !
Éloignez-vous, monsieur ! La Sagesse commande !
Je n’imaginais pas que je ne pourrais plus,
Pour ce restant de vie m’enivrer d’absolu !
Dans mon cœur je ne vois que blessures profondes…
Même un bon chirurgien craindrait de l’entreprendre !
J’ai froid, j’ai faim et tremble, ensemble…
Pourquoi me maintenir ici ?
Alors qu’il m’est goût d’infini ?
De la belle équipée prônant fol impromptu,
Je m’en suis retournée toute lasse et fourbue,
La tête bourdonnante et le moral rompu !
J’ai l’échine brisée, le cœur bien amoché !
Éloignez-vous, monsieur ! La Sagesse commande !
Je n’imaginais pas que je ne pourrais plus,
Pour ce restant de vie m’enivrer d’absolu !
Dans mon cœur je ne vois que blessures profondes…
Même un bon chirurgien craindrait de l’entreprendre !
J’ai froid, j’ai faim et tremble, ensemble…
Pourquoi me maintenir ici ?
Alors qu’il m’est goût d’infini ?
Et sur ce Cher René, acceptez mes bien amicales affections,
Micheline.
micheline1940 · le dimanche 26 juin 2022 à 05:05
Mea culpa !
Pardonnez-moi !
De tout cœur votre amie,
Micheline
rivaudais · le mardi 28 juin 2022 à 22:19
Si ma reponse peut y mettre un peu de baume, j'y trouverai moi le reconfort d'avoir ete un peu utile. Je vous embrasse bien amicalement. Vous m'etes devenue tres chere sachez-le
rivaudais · le mardi 28 juin 2022 à 22:26
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