Les fantômes, la nuit
Les fantômes, la nuit, peuplent notre existence.
Où sont-ils, tous ceux-là qu'on croyait oubliés?
Le remords ne meurt pas qui surgit à son heure
Et chacun s'évertue à s'en débarrasser.
Quand l'âme-danaïde, errante au crépuscule,
Cherche en vain la fontaine où se désaltérer,
Le lourd marteau du temps écrase les secondes
Sans jamais provoquer l'étincelle de paix.
Toujours! Jamais! Toujours! La ronde tourne, tourne...
Les mêmes mots toujours et les mêmes regrets,
Fusant de tous côtés, entremêlant leurs larmes...
La pluie est revenue et pleure le passé.
Silence, vieil intrus! Fossoyeur du mensonge!
Tu connais les secrets qui hantent nos discours
Et déposes soudain au contour de nos lèvres
Le mot qui nous fait mal et qui disait l'amour.
Les fantômes, la nuit, prennent toute leur place.
On retrouve ceux-là qu'on croyait oubliés.
Un regard s'est ouvert aux visages de l'ombre.
Dites-moi, vous, comment peut-on s'en délivrer?
Où sont-ils, tous ceux-là qu'on croyait oubliés?
Le remords ne meurt pas qui surgit à son heure
Et chacun s'évertue à s'en débarrasser.
Quand l'âme-danaïde, errante au crépuscule,
Cherche en vain la fontaine où se désaltérer,
Le lourd marteau du temps écrase les secondes
Sans jamais provoquer l'étincelle de paix.
Toujours! Jamais! Toujours! La ronde tourne, tourne...
Les mêmes mots toujours et les mêmes regrets,
Fusant de tous côtés, entremêlant leurs larmes...
La pluie est revenue et pleure le passé.
Silence, vieil intrus! Fossoyeur du mensonge!
Tu connais les secrets qui hantent nos discours
Et déposes soudain au contour de nos lèvres
Le mot qui nous fait mal et qui disait l'amour.
Les fantômes, la nuit, prennent toute leur place.
On retrouve ceux-là qu'on croyait oubliés.
Un regard s'est ouvert aux visages de l'ombre.
Dites-moi, vous, comment peut-on s'en délivrer?
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5 commentaires
domidom · le mercredi 19 octobre 2011 à 11:26
Un beau poème...
A bientôt...Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
poesie101 · le mercredi 19 octobre 2011 à 19:06
Maxime
Loïc · le jeudi 20 octobre 2011 à 13:59
Oui, les souvenirs nous hantent, et nous mentent aussi, lorsqu'on les idéalise. Difficile d'avancer lorsqu'on est hanté. Et bien sûr, on n'est jamais hanté par de beaux souvenirs, mais par la PERTE de ces moments, qui elle n'a rien de belle. Les beaux souvenirs, ce sont ceux à qui ont pardonne de n'être que des souvenirs, et qu'on peut alors apprécier dans ce qu'ils nous apportent encore aujourd'hui de positif.
(Note : pour "Et dépose soudain", il y a certainement une coquille ; c'est "déposes" ou "déposent", non ?)
Amitiés René
----
http://www.mespoemes.net/cellox
rivaudais · le vendredi 21 octobre 2011 à 00:11
connais et (tu sous-entendu) déposes soudain etc
Les rimes des vers 2 et. Ce n'est même pas exprès. pour moi, ce sont des vers libres mais en alexandrins et les rimes viennent tout naturellement de la musique de ces vers et des mots qui se sont imposéssans que je l'ai vraiment cherché Amitié
http://www.mespoemes.net/rivaudais
rivaudais · le vendredi 21 octobre 2011 à 00:21
http://www.mespoemes.net/rivaudais Merci en tout cas pour l'intérêt et cette remarque pertinente. Amicalement.
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