A MYLENE
Pierre de Jade,
Tes paroles ne sont pas fades
Dans ce monde si malade.
Petite marguerite,
Ta venue fut un mythe
Dans ce monde si vide.
Gracieuse araignée
Ton corps ne peut être épargné
Mais notre monde va gagner.
Tu es devenu notre Mère,
Pour nous transporter en un air
Et trouver un monde qui va de Père.
Maintenant Mylène
Tu nous couves sans ta laine
Car le monde est remplit de haine.
Demains devant les Archanges,
Tu deviendras enfin un Ange,
Et le monde trouvera sa cinquième phalange.
Et là, dans le monde des dieux,
Tu seras, ô oui ! l’unique à nos yeux.
Et le monde ira mieux.
Merci à Mylène qui m’a « élevé ».
Le 10 février 2002
THIERRY ROBERTSON
Ce fut mon premier poème que j'ai écrit et qui allait me faire connaître la folie de l'écriture.
Tes paroles ne sont pas fades
Dans ce monde si malade.
Petite marguerite,
Ta venue fut un mythe
Dans ce monde si vide.
Gracieuse araignée
Ton corps ne peut être épargné
Mais notre monde va gagner.
Tu es devenu notre Mère,
Pour nous transporter en un air
Et trouver un monde qui va de Père.
Maintenant Mylène
Tu nous couves sans ta laine
Car le monde est remplit de haine.
Demains devant les Archanges,
Tu deviendras enfin un Ange,
Et le monde trouvera sa cinquième phalange.
Et là, dans le monde des dieux,
Tu seras, ô oui ! l’unique à nos yeux.
Et le monde ira mieux.
Merci à Mylène qui m’a « élevé ».
Le 10 février 2002
THIERRY ROBERTSON
Ce fut mon premier poème que j'ai écrit et qui allait me faire connaître la folie de l'écriture.

Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.