Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

Poèmes de l'archange Gabriel.

VIOLENCE

Le jeudi 28 novembre 2013 à 23:20, posté par THIERRY ROBERTSON · 150 lectures

Gros poème écrit le jour de la loi contre les violences conjugales faites aux femmes.

VIOLENCE

C’est un homme
Qui est un grand supporter
Des bleus dans leurs sommes
Quand ils débarquent sous la barre de fer.

Il s’entraîne tous les jours
De plus en plus fort
D’une pluie de points sourds
Sous le cou qu’il tord.

Ses yeux sont remplis de violence
Ne connaissent que le mépris
Malgré face à lui la défense
Que les flashs lui ont appris.

Elle ne savait pas qu’elle serait une cible,
Vivant un véritable cauchemar.
Pour cette âme si sensible
Elle commence à en avoir marre.

Pourtant il lui semble tout simple
Que dans sa philosophie
De couvrir son visage de vêtements
Afin que sur les photographies
Personne ne puisse voir la torture
Délivrée par cette ordure.

Il s’en prend même à ses enfants
Cet homme qu’un avocat défend
Dans son adolescence passée
Rejaillit sa souffrance qui l’a cassé.

Toi l’homme qui ne connaît point Adam
Ne crois pas que ta petite Eve
Femme que t’a choisi pour te la mettre sous la dent
Avant même de faire couler ta sève
Va continuer à rester dans l’ignorance
Toi, dont la vie n’est qu’une errance
Car tu es ici en France
Les lois ne sont pas la même danse.

Bientôt viendra l’heure pour toi
De quitter enfin ce toit
Qui délivre un véritable enfer
A ta moitié dont tu as cassé ses verres.

Je ne comprends pas
Comment elle hésite à fuir.
Son amour devient un trépas
Dans cet enfer qui la fait cuire.

Mais elle a osé téléphoner
Pour délivrer son calvaire
De tous ses coups qui l’on sonnés
J’en décide d’écrire ces vers.

Aujourd’hui une loi sera votée
Pour que femme puisse enfin pardonner
La vie qui ne fut pas un amour
Mais qu’elle va oublier pour toujours.

Tu vas passer devant la justice
De tes pères
De tes frères
Pour détruite ta toile que tu tisses.

Bientôt tu porteras au poignet
Un bracelet qui va t’éloigner
De cette beauté en douceur
Pour la délivrer de ta douleur.

Mais saches d’abord
Qu’ici nous sommes les plus forts
Même si la femme jadis a trahit Dieu
Ce n’est pas une raison pour l’envoyer dans les cieux.

Je le dis aux femmes
Je le dis aux enfants
La loi est avec vous aujourd’hui
Dans cette écoute qui s’ensuit
Nous connaissons ce jour votre valeur
Pour vous offrir protection et douceur.

Nous t’observons depuis notre siège
Que tu sois à Paris ou à Liège
Je te jure que le jour de ton jugement
Te punira du traitement sur ta jument.

Le 22 juin 2010
THIERRY ROBERTSON
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

Aucun commentaire

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.