MEDOC
MEDOC
Mais doc, je veux vivre
Je veux rendre le public ivre
De toutes mes identités
De tous mes textes écris en toute légalité.
Arrête de me contredire
Je commence à te maudire
De toujours vouloir me menacer
Me mettre à l’écart pour me remplacer
Ces identités si belles et si contraignante.
Un jour, elles seront toutes gagnantes.
Medoc, délivrées sur ordonnance
Qui alourdissent toute la confiance
En direction de nos dirigeants.
Oui, je sais que nos textes sont dérangeant.
Mais que veux-tu que nous y fassions
Si nous rêvons d’une autre nation
Où l’égalité des droits
Éviterait aux faibles de devenir des proies ?
Nous ne pouvons continuer de saigner
Mais, je ne veux plus me soigner
Selon l’ensemble de tes règles
Car je veux voler comme l’aigle.
Mes docs, qui ne cessent de s’empiler
Sur un bureau où je vois se mutiler
Une vie de souffrance
Dans ces âmes de cette sous-France
Qui ne cessent de ramer
Qui rêve de tout cramer
Pour enfin tout recommencer
De cette société qu’il faut cadencer.
Il nous faut la vraie justice
Il faut jeter cette notice
D’un livre au trop plein de lois
Droit de l’Homme bafoués par ces gros poids
De codes en pages
Nous obligeant à rester sage
Selon les principes des libéraux
Qui empêche à chacun de nous de devenir des héros.
Médoc, enfin une beau breuvage
Digne des temps au travers des âges
Qui nous permet de partager l’amitié
Pouvant trouver enfin sa moitié
Et vivre selon l’égalité
Que l’on soit une personne alité
Prête à crever de la maladie
Et là, il bon tu l’as dit
Car pourquoi se saouler par la haine ?
Il nous faut briser ces chaînes
Que le système nous impose
Que leur philosophie nous suppose
Que chacun doit s’épanouir dans la solitude
Au travers de l’autoentrepreneur sans certitude
De réussir à se libérer de l’esclavage
D’un emploi avec des paies en page.
Toute ces circonstances
Je le dis avec insistance
Que maintenant il nous faut la révolution
Comme dans les pays arabes en fusion
Car on ne peut accepter l’investiture
De chefs qui nous délivrent des tortures
Pour leur propre fortune
Quand on voit que plus personne n’a une tune
Pour partager un petit verre
Autour des poèmes écris en vers
De toutes nos maux
Que nous délivrons dans nos mots.
Oh ! Grand seigneur.
Tu nous envoie tant d’eau
Qui ne cesse de tremper mes docs !
Et là, je ne cesse de dire en excuse « Mais doc ! »
Ordonnance en pagaille de médoc
Transforme-nous l’eau de la haut en Médoc
Et vraiment, contente-toi de rester la haut
Et délivres-nous du mal de nos seigneurs.
[Hic ! Woah ! Je crois que je déraille
Et je serais pris pour une canaille]
Médoc, je t’aime quand tu me saoule,
Mes docs, qui s’empilent et que je refoule
Médoc, ordonnances d’une loi fasciste
Mais doc, écoute mes maux, longue liste.
Médoc, breuvage qui me fera devenir alcoolique
Mes docs, qui me pourrissent une vie sans logique
Medoc, qui éteignent mon cerveau trop vif
Mais doc, sache que je ne suis plus naïf.
Le 16 et 17 juin 2013.
THIERRY ROBERTSON.
Mais doc, je veux vivre
Je veux rendre le public ivre
De toutes mes identités
De tous mes textes écris en toute légalité.
Arrête de me contredire
Je commence à te maudire
De toujours vouloir me menacer
Me mettre à l’écart pour me remplacer
Ces identités si belles et si contraignante.
Un jour, elles seront toutes gagnantes.
Medoc, délivrées sur ordonnance
Qui alourdissent toute la confiance
En direction de nos dirigeants.
Oui, je sais que nos textes sont dérangeant.
Mais que veux-tu que nous y fassions
Si nous rêvons d’une autre nation
Où l’égalité des droits
Éviterait aux faibles de devenir des proies ?
Nous ne pouvons continuer de saigner
Mais, je ne veux plus me soigner
Selon l’ensemble de tes règles
Car je veux voler comme l’aigle.
Mes docs, qui ne cessent de s’empiler
Sur un bureau où je vois se mutiler
Une vie de souffrance
Dans ces âmes de cette sous-France
Qui ne cessent de ramer
Qui rêve de tout cramer
Pour enfin tout recommencer
De cette société qu’il faut cadencer.
Il nous faut la vraie justice
Il faut jeter cette notice
D’un livre au trop plein de lois
Droit de l’Homme bafoués par ces gros poids
De codes en pages
Nous obligeant à rester sage
Selon les principes des libéraux
Qui empêche à chacun de nous de devenir des héros.
Médoc, enfin une beau breuvage
Digne des temps au travers des âges
Qui nous permet de partager l’amitié
Pouvant trouver enfin sa moitié
Et vivre selon l’égalité
Que l’on soit une personne alité
Prête à crever de la maladie
Et là, il bon tu l’as dit
Car pourquoi se saouler par la haine ?
Il nous faut briser ces chaînes
Que le système nous impose
Que leur philosophie nous suppose
Que chacun doit s’épanouir dans la solitude
Au travers de l’autoentrepreneur sans certitude
De réussir à se libérer de l’esclavage
D’un emploi avec des paies en page.
Toute ces circonstances
Je le dis avec insistance
Que maintenant il nous faut la révolution
Comme dans les pays arabes en fusion
Car on ne peut accepter l’investiture
De chefs qui nous délivrent des tortures
Pour leur propre fortune
Quand on voit que plus personne n’a une tune
Pour partager un petit verre
Autour des poèmes écris en vers
De toutes nos maux
Que nous délivrons dans nos mots.
Oh ! Grand seigneur.
Tu nous envoie tant d’eau
Qui ne cesse de tremper mes docs !
Et là, je ne cesse de dire en excuse « Mais doc ! »
Ordonnance en pagaille de médoc
Transforme-nous l’eau de la haut en Médoc
Et vraiment, contente-toi de rester la haut
Et délivres-nous du mal de nos seigneurs.
[Hic ! Woah ! Je crois que je déraille
Et je serais pris pour une canaille]
Médoc, je t’aime quand tu me saoule,
Mes docs, qui s’empilent et que je refoule
Médoc, ordonnances d’une loi fasciste
Mais doc, écoute mes maux, longue liste.
Médoc, breuvage qui me fera devenir alcoolique
Mes docs, qui me pourrissent une vie sans logique
Medoc, qui éteignent mon cerveau trop vif
Mais doc, sache que je ne suis plus naïf.
Le 16 et 17 juin 2013.
THIERRY ROBERTSON.
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