NEUF CANDIDATS
SPECIALE ELECTIONS MUNICIPALE DE PERPIGNAN
LA VILLE AU CENTRE DU MONDE.
NEUF CANDIDATS
(With the choice of the poet's Elegy slam club)
Le poète a tranché
Après s’être déhanché
Dans une recherche bien profonde
Perpignan cherche en vain une voie féconde.
Présentons l’ensemble des listes
Au travers des candidats affichés en plein panneaux
De toutes ces énergies en piste
Notre ville se livre au désert de la campagne
Où les grands se montrent sans avenir
Où les outsiders se montrent en à venir
Où les extrêmes se fâchent hauts
Où les petits se montrent très chauds.
Un
Nous avons la liste de Codognès
Qui veut nous balader en tramway
Dans un Perpignan dans la misère de cette pièce
D’un théâtre pas un véritable speedway.
Elles sont nombreuses les permanences électorales.
Je sens que nous allons avalé le pavé en pleine dalle
Car la chaussure n’est-elle pas
Le seul moyen de faire marcher le peuple au pas ?
J’ai comme une envie de voir ma vie au lit.
Deux
Et voici les jeunes en pleine action
Mesdames et messieurs les électeurs
La jeunesse semble vouloir offrir la caution
D’un avenir radieux sans aucun tracteurs
Au travers de cette économie loin de de la Capitale
On sent que les jeunes veulent être acteurs
Inconnu ce jour, sans aucune permanence électorale.
Je suis d’une génération désenchantée.
Trois.
Et voici le camp des révolutionnaires
Ceux qui ont pour patron un tortionnaire
Oubliant d’augmenter leur salaire,
Préférant toujours privilégier leurs actionnaires.
Mais quelle sont leurs propositions ?
Mais pourquoi cette nouvelle division ?
Mais qu’est-ce que la révolution ?
Point qui tourne sur lui-même, revenant dans la même position.
Une révolution, tous pour la même partition.
Quatre
Et voici Perpignan pour tous !
La liste du grand héritier d’Alduy
Celui qui a fait de Perpignan une brousse
Dans un grand théâtre aux spectacles réduits.
Il aura vraiment besoin de chance
Ce Jean Marc Pujol
Pour redresser la ville de sa déchéance.
Espérons que nous ne serons pas malade de la rougeole.
Sans contrefaçon, je suis un garçon.
Cinq
Et voici le camp des travailleurs
Ceux qui se retrouvent souvent sans bailleurs.
Ils n’ont plus de visions d’ailleurs,
Face à ceux qui sont devenus à leurs yeux des pilleurs
Cherchant à se comporter comme des tirs ailleurs
Ne voyant pas qu’ils sont logés chez des empailleurs
Devenus des marionnettes vadrouilleurs
Ils leur manque des sens par manque de ravitailleurs.
Ne le dites pas, Tristana c’est moi.
Six.
Et voici la liste d’Axel Belliard
Le front anti-caviar
Qui relance une nouvelle gauche
Dans un gâteau devenu un quatre quart,
Sans chemise, sans pantalon, dans cette débauche
Il ne faut jamais crier "trop tard",
Si le soir du premier tour
On voit apparaître les "petits fours".
J’avais rêver que l’on pouvait s’aimer.
Sept
C’est un chiffre cher au ciel
Pour offrir à l’ange rebelle son miel
Dans une véritable confusion
Il se pourrait que les illusions
D’un passer qu’on croyait enterrer
dans un score devenu serrer
On soit dans une situation inédite
De valider les illusions interdites.
Qaund la mémoire à oublié, souviens-toi ?
Huit
Enfin une liste sans partis !
Enfin une liste en équilibre !
Sur un câble tendu qui vibre
Le TGV est bien partit,
Vers une surprise de taille
Dans toute cette belle pagaille
Face à toutes ces canailles
Il est tant de s’offrir un nouveau bail.
Et si tu tombe sept fois, toujours se relevé huit.
Neuf.
Serais-ce alors là que se trouve le sans neuf ?
Le député devenu un gros bœuf
Trahison d’hier pardonnée
Dans des illusions désarçonnées
Qui pourtant offre le transport gratuit
Pour aller où, si ce n’est que le puits ?
J’aime bien le parfum de la rose,
Qui ne sent rien dans le naturel en prose.
Car sans logique, je me quitte aussi bien satanique qu’angélique.
Tout le monde aura compris
Que je viens d’accordé mon prix.
A force d’entendre que les politiques sont pourris
Je vois qu’ils se sont trop nourris
De ne jamais être à notre écoute
Car finalement ils se font trop d’écoutes.
Ils faut tout inverser dans cette ville sans pouls
Sans partis, avec un cœur battant, ce sera alors "La belle Ripoull".
A vous de choisir.
Donnons la chance aux entrepreneurs.
Mille pardon à MF pour le détour de textes.
Le 13 mars 2014
THIERRY ROBERTSON.
LA VILLE AU CENTRE DU MONDE.
NEUF CANDIDATS
(With the choice of the poet's Elegy slam club)
Le poète a tranché
Après s’être déhanché
Dans une recherche bien profonde
Perpignan cherche en vain une voie féconde.
Présentons l’ensemble des listes
Au travers des candidats affichés en plein panneaux
De toutes ces énergies en piste
Notre ville se livre au désert de la campagne
Où les grands se montrent sans avenir
Où les outsiders se montrent en à venir
Où les extrêmes se fâchent hauts
Où les petits se montrent très chauds.
Un
Nous avons la liste de Codognès
Qui veut nous balader en tramway
Dans un Perpignan dans la misère de cette pièce
D’un théâtre pas un véritable speedway.
Elles sont nombreuses les permanences électorales.
Je sens que nous allons avalé le pavé en pleine dalle
Car la chaussure n’est-elle pas
Le seul moyen de faire marcher le peuple au pas ?
J’ai comme une envie de voir ma vie au lit.
Deux
Et voici les jeunes en pleine action
Mesdames et messieurs les électeurs
La jeunesse semble vouloir offrir la caution
D’un avenir radieux sans aucun tracteurs
Au travers de cette économie loin de de la Capitale
On sent que les jeunes veulent être acteurs
Inconnu ce jour, sans aucune permanence électorale.
Je suis d’une génération désenchantée.
Trois.
Et voici le camp des révolutionnaires
Ceux qui ont pour patron un tortionnaire
Oubliant d’augmenter leur salaire,
Préférant toujours privilégier leurs actionnaires.
Mais quelle sont leurs propositions ?
Mais pourquoi cette nouvelle division ?
Mais qu’est-ce que la révolution ?
Point qui tourne sur lui-même, revenant dans la même position.
Une révolution, tous pour la même partition.
Quatre
Et voici Perpignan pour tous !
La liste du grand héritier d’Alduy
Celui qui a fait de Perpignan une brousse
Dans un grand théâtre aux spectacles réduits.
Il aura vraiment besoin de chance
Ce Jean Marc Pujol
Pour redresser la ville de sa déchéance.
Espérons que nous ne serons pas malade de la rougeole.
Sans contrefaçon, je suis un garçon.
Cinq
Et voici le camp des travailleurs
Ceux qui se retrouvent souvent sans bailleurs.
Ils n’ont plus de visions d’ailleurs,
Face à ceux qui sont devenus à leurs yeux des pilleurs
Cherchant à se comporter comme des tirs ailleurs
Ne voyant pas qu’ils sont logés chez des empailleurs
Devenus des marionnettes vadrouilleurs
Ils leur manque des sens par manque de ravitailleurs.
Ne le dites pas, Tristana c’est moi.
Six.
Et voici la liste d’Axel Belliard
Le front anti-caviar
Qui relance une nouvelle gauche
Dans un gâteau devenu un quatre quart,
Sans chemise, sans pantalon, dans cette débauche
Il ne faut jamais crier "trop tard",
Si le soir du premier tour
On voit apparaître les "petits fours".
J’avais rêver que l’on pouvait s’aimer.
Sept
C’est un chiffre cher au ciel
Pour offrir à l’ange rebelle son miel
Dans une véritable confusion
Il se pourrait que les illusions
D’un passer qu’on croyait enterrer
dans un score devenu serrer
On soit dans une situation inédite
De valider les illusions interdites.
Qaund la mémoire à oublié, souviens-toi ?
Huit
Enfin une liste sans partis !
Enfin une liste en équilibre !
Sur un câble tendu qui vibre
Le TGV est bien partit,
Vers une surprise de taille
Dans toute cette belle pagaille
Face à toutes ces canailles
Il est tant de s’offrir un nouveau bail.
Et si tu tombe sept fois, toujours se relevé huit.
Neuf.
Serais-ce alors là que se trouve le sans neuf ?
Le député devenu un gros bœuf
Trahison d’hier pardonnée
Dans des illusions désarçonnées
Qui pourtant offre le transport gratuit
Pour aller où, si ce n’est que le puits ?
J’aime bien le parfum de la rose,
Qui ne sent rien dans le naturel en prose.
Car sans logique, je me quitte aussi bien satanique qu’angélique.
Tout le monde aura compris
Que je viens d’accordé mon prix.
A force d’entendre que les politiques sont pourris
Je vois qu’ils se sont trop nourris
De ne jamais être à notre écoute
Car finalement ils se font trop d’écoutes.
Ils faut tout inverser dans cette ville sans pouls
Sans partis, avec un cœur battant, ce sera alors "La belle Ripoull".
A vous de choisir.
Donnons la chance aux entrepreneurs.
Mille pardon à MF pour le détour de textes.
Le 13 mars 2014
THIERRY ROBERTSON.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.