LES LARMES DU DESESPOIR
LES LARMES DU DESESPOIR.
J’ai les larmes du désespoir
Car j’arrive toujours après la bataille.
Je tout vu du matin jusqu’au soir,
Une victoire s’annonce dans une grande pagaille,
J’ai vécu ce que les sous-hommes,
Ces marchant de sommeil de rêve
Sont capables d’offrir avec un crayon et une gomme
Et ma venue à Perpignan sera brève
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
Je ne suis en face qu’une bande de lâches
Qui laissent leurs électeurs comme une petites tâche
Et a qui bon que je me fâche.
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
Je rêve de spectacle
Je rêve de poésies
Je rêve de slam
Je rêve de scènes ouvertes
Faire des show comme oracle
Mais c’est comme le 747 de Malaisie
Je n’y trouve que des blâmes
Dans ce Perpignan, ville si découverte.
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
J’aime tellement cette ville
Que je crois qu’elle m’habille
De tout son entourage de grande valeur
Mais dont je viens de perdre leur chaleur.
Alors puisque le spectacle semble finir
Puisque je sens que je vais devoir punir,
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
A tous les perdant de cette élection pourrie.
Le 24 mars 2014
THIERRY ROBERTSON.
J’ai les larmes du désespoir
Car j’arrive toujours après la bataille.
Je tout vu du matin jusqu’au soir,
Une victoire s’annonce dans une grande pagaille,
J’ai vécu ce que les sous-hommes,
Ces marchant de sommeil de rêve
Sont capables d’offrir avec un crayon et une gomme
Et ma venue à Perpignan sera brève
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
Je ne suis en face qu’une bande de lâches
Qui laissent leurs électeurs comme une petites tâche
Et a qui bon que je me fâche.
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
Je rêve de spectacle
Je rêve de poésies
Je rêve de slam
Je rêve de scènes ouvertes
Faire des show comme oracle
Mais c’est comme le 747 de Malaisie
Je n’y trouve que des blâmes
Dans ce Perpignan, ville si découverte.
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
J’aime tellement cette ville
Que je crois qu’elle m’habille
De tout son entourage de grande valeur
Mais dont je viens de perdre leur chaleur.
Alors puisque le spectacle semble finir
Puisque je sens que je vais devoir punir,
Il faut que je me décide
Puisque le seul moyen est le suicide
Dans ce monde devenu si acide
Dans ce monde avec autant de liquide.
A tous les perdant de cette élection pourrie.
Le 24 mars 2014
THIERRY ROBERTSON.
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1 commentaire
fokouajeancarlos · le lundi 24 mars 2014 à 23:49
J-C
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