Les mots
Que dorment les poètes qui au tôt lever,
se dirigent vers des bonheurs accessibles aux anciens.
Que meurent les usines brisant l'être en son entité,
tous ces lieux où ne naissent que des esprits appeurés.
Que tout s'illumine sur le chemin du coeur quand l'encens,
âpre mélange amenant à la sereine spiritualité,
brûle plus que cette glace à fleur de toucher.
Contempler la nuit,
son vaste bouquet d'immortalité.
En savourer la mordante fraîcheur,
comme autant de crocs déliés.
Rêver à des ailleurs ici inaccessibles,
puis se fâner en son âme,
jusqu'à la prochaine rosée de mots.
Louis ( 29 novembre 2010 )
se dirigent vers des bonheurs accessibles aux anciens.
Que meurent les usines brisant l'être en son entité,
tous ces lieux où ne naissent que des esprits appeurés.
Que tout s'illumine sur le chemin du coeur quand l'encens,
âpre mélange amenant à la sereine spiritualité,
brûle plus que cette glace à fleur de toucher.
Contempler la nuit,
son vaste bouquet d'immortalité.
En savourer la mordante fraîcheur,
comme autant de crocs déliés.
Rêver à des ailleurs ici inaccessibles,
puis se fâner en son âme,
jusqu'à la prochaine rosée de mots.
Louis ( 29 novembre 2010 )
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3 commentaires
domidom · le lundi 29 novembre 2010 à 10:11
imparfaitlibre · le lundi 29 novembre 2010 à 20:12
amicalement
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
roland1972 · le mardi 30 novembre 2010 à 06:45
http://www.mespoemes.net/roland1972
Re-bonjour imparfaitlibre. C'est juste et dans ma nature de l'avoir fait. Amicalement.
Louis
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