Message sans espoir
Nos aînés nous maudissent.
Nous qui avons meurtri les livres,
la philosophie.
Drôle d'humanité,
nous qui n'avons rien appris.
Où donc est la musique des sphères,
restée seule au fin fond des hautes fougères.
Ceux qui savent encore,
nous les détruisons
avec nos riens.
Toute cette fausse alchimie.
Dieu qu'il est bon d'être en résistance.
D'être dans la pensée libre de ce monde
disloqué ou l'on croit faits les jeux désuets.
Triste pays que le nôtre,
qui reste sur ses acquis.
Faits de mots nouveaux pourtant.
mais dont le sens reste bien triste.
Sans racine.
Sans poésie.
Nous détruisons ce qu'il reste de meilleur,
et pourtant d'une splendeur inouie.
Une beauté sans plastique trafiquée,
de celles que l'on réalise aujourd'hui.
Sans but ni devenir.
La terre,
celle des anciens et de tous les hommes,
est aux mains de ceux
qui assouvissent leurs vils méfaits
en gardant libres leurs sales mains.
Pour nous tous,
rêvons d'un présent
aux amours épanouis.
Un avenir sans mépris.
Battons-nous pour qu'un jour,
nous puissions vivre et dire
la riche philosophie.
Louis ( 17 décembre 2010 )
Nous qui avons meurtri les livres,
la philosophie.
Drôle d'humanité,
nous qui n'avons rien appris.
Où donc est la musique des sphères,
restée seule au fin fond des hautes fougères.
Ceux qui savent encore,
nous les détruisons
avec nos riens.
Toute cette fausse alchimie.
Dieu qu'il est bon d'être en résistance.
D'être dans la pensée libre de ce monde
disloqué ou l'on croit faits les jeux désuets.
Triste pays que le nôtre,
qui reste sur ses acquis.
Faits de mots nouveaux pourtant.
mais dont le sens reste bien triste.
Sans racine.
Sans poésie.
Nous détruisons ce qu'il reste de meilleur,
et pourtant d'une splendeur inouie.
Une beauté sans plastique trafiquée,
de celles que l'on réalise aujourd'hui.
Sans but ni devenir.
La terre,
celle des anciens et de tous les hommes,
est aux mains de ceux
qui assouvissent leurs vils méfaits
en gardant libres leurs sales mains.
Pour nous tous,
rêvons d'un présent
aux amours épanouis.
Un avenir sans mépris.
Battons-nous pour qu'un jour,
nous puissions vivre et dire
la riche philosophie.
Louis ( 17 décembre 2010 )
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2 commentaires
domidom · le vendredi 17 décembre 2010 à 18:17
Si tu connais une solution mon ami, alors, il faut foncer, et ouvrir les portes d'un autre futur...
Amitiés et au plaisir de te lire très bientôt...
Loïc · le vendredi 17 décembre 2010 à 20:36
(Note : tu as posté ce poème en double)
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/cellox
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