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Mon amie vampire est faite de braises, d'ironiques espoirs.
Nuits après nuits, elle court les chemins d'infortunes,
accrochée au bras de vils prétendants,
de coupables intrigantes.
Dont elle n'a cure,
dont je souffre tant,
quand elle me délaisse pour ces tristes gueux.
L'amour pour elle n'est que fuir mes bras qui la couvent.
Comme autant de gouttes de mon sang qui se distille
entre ses lèvres si douces,
quand elle veut bien de moi.
Mon amour tu me fuis !
Et moi qui t'attend et te suis.
Dans les dédales de villes désertes,
au coeur des mers, océans,
comme au plus hauts des tours émmergées,
je te suis éperdument,
plongé dans un drapé virevoltant aux cris rauques
des éléments me soufflant de t'abandonner,
toi et ton perfide esprit,
ton cruel appétit.
Moi qui aujourd'hui,
ne veux plus être ton angélique proie.
Que tu pourrais détruire d'un geste,
belliqueux, amoureux, au coeur d'un simple jeu.
Moi qui reste toujours présent pour nous.
Toi qui ne comprend toujours pas.
Laisse ces autres qui m'insuporte,
qui détruise notre bonheur
de par ton sinistre consentement.
Laisse les,
laisse les pour t'offrir
ce que tu mérite de meilleur,
Laisse les pour moi, ton ami sincère qui,
aurore après aurore,
attend ton retour.
15 mai 2011
Louis
Nuits après nuits, elle court les chemins d'infortunes,
accrochée au bras de vils prétendants,
de coupables intrigantes.
Dont elle n'a cure,
dont je souffre tant,
quand elle me délaisse pour ces tristes gueux.
L'amour pour elle n'est que fuir mes bras qui la couvent.
Comme autant de gouttes de mon sang qui se distille
entre ses lèvres si douces,
quand elle veut bien de moi.
Mon amour tu me fuis !
Et moi qui t'attend et te suis.
Dans les dédales de villes désertes,
au coeur des mers, océans,
comme au plus hauts des tours émmergées,
je te suis éperdument,
plongé dans un drapé virevoltant aux cris rauques
des éléments me soufflant de t'abandonner,
toi et ton perfide esprit,
ton cruel appétit.
Moi qui aujourd'hui,
ne veux plus être ton angélique proie.
Que tu pourrais détruire d'un geste,
belliqueux, amoureux, au coeur d'un simple jeu.
Moi qui reste toujours présent pour nous.
Toi qui ne comprend toujours pas.
Laisse ces autres qui m'insuporte,
qui détruise notre bonheur
de par ton sinistre consentement.
Laisse les,
laisse les pour t'offrir
ce que tu mérite de meilleur,
Laisse les pour moi, ton ami sincère qui,
aurore après aurore,
attend ton retour.
15 mai 2011
Louis
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