Le Bonheur Cupidon
La main dans la main,
Assis sur le rocher d’antan
Sur lequel gravé nos amours,
Des souvenirs lointains,
Des projets et des passions ;
Nos yeux brillent d’amour
Qui grandit jour après jour
Par la magie des mots
Dans ce monde merveilleux
Où la douceur est reine
Et l’espoir en douce haleine
Dévaste nos âmes avides au bonheur,
Dans une vie sereine
Et qui résiste à tous les tourments.
Nos regards se croisent en éclair
Et se murmurent des mots,
S’accaparant de nos coeurs en sillage
Qui vivaient jadis en ombrage
Comme des morts-vivants !
A force d’être malmenés
Du matin au soir
Par l’inconscience humaine
Et la confiance aux mots !
Sa tête se repose sans gêne
Sur mon épaule en échafaud
Et ses cheveux chatouillent en douceur
Mon cou en soif aux caresses,
Et ma peau orpheline aux câlins.
Mes pensées s’entremêlent
Entre ces moments sensuels
Et mon chagrin révolu ;
Entre un passé cruel
Et ce bonheur cupidon !
Qui dois-je remercier ?
Le destin ou la chance d’être ici,
Ou tout simplement cette sirène de mon océan amoureux,
Cette femme au visage d’ange et aux mots divins
Qui a attisé la flamme de mon cœur,
Un cœur naguère était cendre inhumée
Gési en martyr dans les gouffres de l’oubli !
Assis sur le rocher d’antan
Sur lequel gravé nos amours,
Des souvenirs lointains,
Des projets et des passions ;
Nos yeux brillent d’amour
Qui grandit jour après jour
Par la magie des mots
Dans ce monde merveilleux
Où la douceur est reine
Et l’espoir en douce haleine
Dévaste nos âmes avides au bonheur,
Dans une vie sereine
Et qui résiste à tous les tourments.
Nos regards se croisent en éclair
Et se murmurent des mots,
S’accaparant de nos coeurs en sillage
Qui vivaient jadis en ombrage
Comme des morts-vivants !
A force d’être malmenés
Du matin au soir
Par l’inconscience humaine
Et la confiance aux mots !
Sa tête se repose sans gêne
Sur mon épaule en échafaud
Et ses cheveux chatouillent en douceur
Mon cou en soif aux caresses,
Et ma peau orpheline aux câlins.
Mes pensées s’entremêlent
Entre ces moments sensuels
Et mon chagrin révolu ;
Entre un passé cruel
Et ce bonheur cupidon !
Qui dois-je remercier ?
Le destin ou la chance d’être ici,
Ou tout simplement cette sirène de mon océan amoureux,
Cette femme au visage d’ange et aux mots divins
Qui a attisé la flamme de mon cœur,
Un cœur naguère était cendre inhumée
Gési en martyr dans les gouffres de l’oubli !
Note : 10/10
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3 commentaires
oumnia · le lundi 22 février 2010 à 12:19
Tu sais ce que je pense de cet écrit et de tous les autres.
Je n'ai pas encore lu un qui ne m'a pas plu; tu ne déçois jamais. J'adore tes écrits et je considère que ta plume est belle et intelligente.
J'ai tout de suite su que tu étais un Grand et suis fière d'être la première à te commenter.
Ami, je t´apprécie beaucoup et je n´oublie pas nos échanges merveilleux même si... même si... ils se font plus rares ces derniers temps, ce n´est pas le plus important!
En plus d´avoir une superbe plume... En plus d´être intelligent, tu as un cœur d´ OR.
Continu à nous émerveiller et à nous inspirer.
MERCI et BRAVO cher poète
A....
romanesque · le lundi 22 février 2010 à 16:16
Merci Oumnia pour tes commentaires et tes appréciations. Franchement, je reste perplexe devant tes mots qui me font à la fois plaisir et me pousse aussi à doubler d'efforts pour ne pas mettre noir sur blanc un écrit qui ne seras pas à tes attentes...j'espère que ma plume ne de décevera pas...merci encore une fois!
Fleurlove · le dimanche 12 septembre 2010 à 14:02
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