Du soir au matin.
Du soir au matin je dessine les hommes,
Pendant que d'autres déciment les hommes,
Du soir au matin j'admire la complexité de la vie,
Pendant que d'autres veulent la réduire à la technologie.
Du soir au matin, je me surprends en train de rêver,
Pendant que d'autres ne se réveilleront jamais.
Du soir au matin j'en vois vieillir avec le désir de rajeunir..
Pendant que d'autre baissent leur froc pour du fric.
Sans savoir où ils vont, tous se suivent, ils résument leur confort à quelques briques,
Sans s'apercevoir ce qu'ils font, ce qu'ils vivent, ils assument leur tord égocentrique.
.
Et du soir au matin, bernons nous les uns les autres,
Pendant que d'autres cherchent la vérité de portes en portes.
On nous veut à découvert, inventer un monde pervers,
Juste pour ne pas te voir poser la tête à terre,
Et tu rêves de liberté en ne faisant que patientez,
Ta liberté doit se voter, tout est fait pour l'accepter,
Et du soir au matin, ils se crèvent le ventre vide,
Pendant que d'autre baignent dans un sang limpide,
Versé par ces vautours qui dominent tes envies,
Si tu ne me crois pas regarde tes lobbies!
Le monde t'échappe, il n'attend que les plus patients,
Trop pressé de realiser tes rêves avec l'argent!!
Du soir au matin, à boire sans faim, à voir sans fin, à croire sans bien que c'est enfin la fin du désespoir d'un monde trop vain plein d'humains aux cœurs noir..
Pendant que d'autres déciment les hommes,
Du soir au matin j'admire la complexité de la vie,
Pendant que d'autres veulent la réduire à la technologie.
Du soir au matin, je me surprends en train de rêver,
Pendant que d'autres ne se réveilleront jamais.
Du soir au matin j'en vois vieillir avec le désir de rajeunir..
Pendant que d'autre baissent leur froc pour du fric.
Sans savoir où ils vont, tous se suivent, ils résument leur confort à quelques briques,
Sans s'apercevoir ce qu'ils font, ce qu'ils vivent, ils assument leur tord égocentrique.
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Et du soir au matin, bernons nous les uns les autres,
Pendant que d'autres cherchent la vérité de portes en portes.
On nous veut à découvert, inventer un monde pervers,
Juste pour ne pas te voir poser la tête à terre,
Et tu rêves de liberté en ne faisant que patientez,
Ta liberté doit se voter, tout est fait pour l'accepter,
Et du soir au matin, ils se crèvent le ventre vide,
Pendant que d'autre baignent dans un sang limpide,
Versé par ces vautours qui dominent tes envies,
Si tu ne me crois pas regarde tes lobbies!
Le monde t'échappe, il n'attend que les plus patients,
Trop pressé de realiser tes rêves avec l'argent!!
Du soir au matin, à boire sans faim, à voir sans fin, à croire sans bien que c'est enfin la fin du désespoir d'un monde trop vain plein d'humains aux cœurs noir..

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1 commentaire
sandou70 · le mardi 8 avril 2014 à 19:17
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