MA MEMOIRE
POEME
MA MEMOIRE
Mémoire Ô ma mémoire
Maitresse invisible cachée
Au fond de mon cerveau,
Sans cesse je te questionne
A la recherche de mes mots
Mémoire , Ô ma mémoire
Réponds-moi, je te prie,
Dis-moi donc où j'étais
L'année dernière en Italie ?
Je revois des images
Mais elles restent sans noms
J'entrevois des visages
Mais ils restent muets
J'attends, j'attends une réponse ?
Ma mémoire ne dit mot
Et me nargue en silence !
Enfin elle me dit :
Ne sois pas si pressé
D'ouvrir la porte de ton passé
Tu risques d'y trouver
Des fantômes malfaisants !
J'aime te torturer et me faire désirer
Disparaître un instant, et revenir demain
Pour lire sur ton visage
La peur de l'orage qui dans un an peut-être
Fera de ton cerveau un outil impuissant
Mémoire, déesse cruelle, muse impitoyable
N'auras-tu donc jamais
Pitié de ma souffrance ?
Et faire de moi un homme sans passé
Allez, sois indulgente, redis-moi seulement
La couleur des cheveux
De celle qui m'a quitté ?
Et sa voix, oui , sa voix ?
Je voudrais retrouver le timbre de sa voix ,
Mémoire, ô ma mémoire
Parle moi de son corps, oui de son corps
Je ne le vois plus ?
Je crois pourtant sentir encore
la douceur de sa peau
Sous mes caresses fiévreuses !
Mémoire reste silencieuse
Mémoire je suis perdu
Ma vie est inconnue quand la mémoire a disparu
Gardienne vigilante du temple de mes souvenirs
Qui peut effacer mon passé.
Mémoire, Chère mémoire
Dis-moi comment s'appelait-elle ?
Comment s'appelait-elle ? S'appelait, s’appelait ?
Ma mémoire se tait
Et enfin elle me dit,
Oui ,j'ai perdu la clé
qui ouvre la porte de ton passé
Tu dois oublier le jour où elle t’a quitté.!.
MA MEMOIRE
Mémoire Ô ma mémoire
Maitresse invisible cachée
Au fond de mon cerveau,
Sans cesse je te questionne
A la recherche de mes mots
Mémoire , Ô ma mémoire
Réponds-moi, je te prie,
Dis-moi donc où j'étais
L'année dernière en Italie ?
Je revois des images
Mais elles restent sans noms
J'entrevois des visages
Mais ils restent muets
J'attends, j'attends une réponse ?
Ma mémoire ne dit mot
Et me nargue en silence !
Enfin elle me dit :
Ne sois pas si pressé
D'ouvrir la porte de ton passé
Tu risques d'y trouver
Des fantômes malfaisants !
J'aime te torturer et me faire désirer
Disparaître un instant, et revenir demain
Pour lire sur ton visage
La peur de l'orage qui dans un an peut-être
Fera de ton cerveau un outil impuissant
Mémoire, déesse cruelle, muse impitoyable
N'auras-tu donc jamais
Pitié de ma souffrance ?
Et faire de moi un homme sans passé
Allez, sois indulgente, redis-moi seulement
La couleur des cheveux
De celle qui m'a quitté ?
Et sa voix, oui , sa voix ?
Je voudrais retrouver le timbre de sa voix ,
Mémoire, ô ma mémoire
Parle moi de son corps, oui de son corps
Je ne le vois plus ?
Je crois pourtant sentir encore
la douceur de sa peau
Sous mes caresses fiévreuses !
Mémoire reste silencieuse
Mémoire je suis perdu
Ma vie est inconnue quand la mémoire a disparu
Gardienne vigilante du temple de mes souvenirs
Qui peut effacer mon passé.
Mémoire, Chère mémoire
Dis-moi comment s'appelait-elle ?
Comment s'appelait-elle ? S'appelait, s’appelait ?
Ma mémoire se tait
Et enfin elle me dit,
Oui ,j'ai perdu la clé
qui ouvre la porte de ton passé
Tu dois oublier le jour où elle t’a quitté.!.
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