Captivité
captivité
toi qui fus mon lit hivernal
toi qui lus mon songe boréal
Moi qui te hume quand tu t'étales
Moi qui m'inspire de ta senteur matinale
je te hais autant que je t'aime
je te fuis pour mesurer tes plaintes
je te suis pour m'approprier tes étreintes
je prie pour bien dissiper tes craintes
je souffle pour nourrir ta chaleur éteinte
je te hais autant que je t'aime
les distances ne semblent pas alourdir sa marche
sa démence la guide droit vers ma pauvre cache
Soudain sa silhouette survient et mon toit lache
mon ciel prend les couleurs de mes nuits blanches
je te hais autant que je t'aime
T'imaginer secretement de là où je suis est un doux reve
Mes heures ne se comptent que lorsque tot tu te lèves
le soleil ne brille que lorsqu'il se benit de ta rougeur suave
Mes nuits estivales se rafraichissent quand tu te laves
je te hais autant que je t'aime
Que faire du temps qui court en ton absence
Que dire aux vieux concurrents de ton arrogance
Quel récital me transporte quand tu cèdes au silence
Quelle voix m'emporte privé de ton essence
je te hais autant que je t'aime
tes célèbres danses me comblent d'ivresse
Pour tes vertus tes soldats font des prouesses
Les anges se prosternent devant ta finesse
Les cieux se plient pour mieux te contempler Déesse!
je te hais autant que je t'aime
Sassoui Abbès
Bou Saada Le 11/11/2014
toi qui fus mon lit hivernal
toi qui lus mon songe boréal
Moi qui te hume quand tu t'étales
Moi qui m'inspire de ta senteur matinale
je te hais autant que je t'aime
je te fuis pour mesurer tes plaintes
je te suis pour m'approprier tes étreintes
je prie pour bien dissiper tes craintes
je souffle pour nourrir ta chaleur éteinte
je te hais autant que je t'aime
les distances ne semblent pas alourdir sa marche
sa démence la guide droit vers ma pauvre cache
Soudain sa silhouette survient et mon toit lache
mon ciel prend les couleurs de mes nuits blanches
je te hais autant que je t'aime
T'imaginer secretement de là où je suis est un doux reve
Mes heures ne se comptent que lorsque tot tu te lèves
le soleil ne brille que lorsqu'il se benit de ta rougeur suave
Mes nuits estivales se rafraichissent quand tu te laves
je te hais autant que je t'aime
Que faire du temps qui court en ton absence
Que dire aux vieux concurrents de ton arrogance
Quel récital me transporte quand tu cèdes au silence
Quelle voix m'emporte privé de ton essence
je te hais autant que je t'aime
tes célèbres danses me comblent d'ivresse
Pour tes vertus tes soldats font des prouesses
Les anges se prosternent devant ta finesse
Les cieux se plient pour mieux te contempler Déesse!
je te hais autant que je t'aime
Sassoui Abbès
Bou Saada Le 11/11/2014
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