Sage femme
Puis-je nier ta valeur sociale ?
Puis oublier tes efforts ?
Tes efforts d’aide et l’amour qui t’anime durant le travail de donner la vie
Face aux terribles cris de la mère perdue dans la douleur et le sang
Tu as raison de me dire qu’aucun poète ne puisse décrire ton métier
Qu’au moment du travail, mains submergées par le sang humain
L’écoulement et les paroles pitoyables d’une femme perdue à la dernière minute
J’imagine car je ne l’ai pas vue,
Je reconnais sans discuter la souffrance qu’une femme endure
Une amie sage femme me disait de ne même pas essayer de décrire
car me disait-elle que des choses complexes se passent
Elle a raison mais j’essaye,
Pousse !pousse !
La femme pousse et la nature pousse !le miracle se passe!
La nature lubrifie et les larmes jaillissent sur les joues
Un cri ! Le bébé baigné de sang glisse
Malgré l’intense douleur, un sourire sur les lèvres d’une femme marque une soudaine satisfaction
Mère au travail, je te reconnais ta valeur, ton oubli de la souffrance de gestation
Faut-il être une femme pour le sentir ?
Faut-il mettre au monde pour vivre la scène ?
Faut-il voir le travail pour le décrire ?
Sage femme ! Ton amour est un trésor !
Ton aide est indispensable !
Hommage à toutes les mères et aux assistants de santé
Fait à Abalak le 05/02/2012
Par Salif Tchiany
Puis oublier tes efforts ?
Tes efforts d’aide et l’amour qui t’anime durant le travail de donner la vie
Face aux terribles cris de la mère perdue dans la douleur et le sang
Tu as raison de me dire qu’aucun poète ne puisse décrire ton métier
Qu’au moment du travail, mains submergées par le sang humain
L’écoulement et les paroles pitoyables d’une femme perdue à la dernière minute
J’imagine car je ne l’ai pas vue,
Je reconnais sans discuter la souffrance qu’une femme endure
Une amie sage femme me disait de ne même pas essayer de décrire
car me disait-elle que des choses complexes se passent
Elle a raison mais j’essaye,
Pousse !pousse !
La femme pousse et la nature pousse !le miracle se passe!
La nature lubrifie et les larmes jaillissent sur les joues
Un cri ! Le bébé baigné de sang glisse
Malgré l’intense douleur, un sourire sur les lèvres d’une femme marque une soudaine satisfaction
Mère au travail, je te reconnais ta valeur, ton oubli de la souffrance de gestation
Faut-il être une femme pour le sentir ?
Faut-il mettre au monde pour vivre la scène ?
Faut-il voir le travail pour le décrire ?
Sage femme ! Ton amour est un trésor !
Ton aide est indispensable !
Hommage à toutes les mères et aux assistants de santé
Fait à Abalak le 05/02/2012
Par Salif Tchiany
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2 commentaires
oliverjane1950 · le dimanche 5 février 2012 à 11:11
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
Vesta · le lundi 13 février 2012 à 00:57
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