Mon frère
Tu étais plus fort que moi,
Tu n'avais peur de rien,
Tu me suivais pas à pas
Tu me tenais la main.
Tu imposais le silence de tes pensées,
Tu imposais ta présence dans tes idées,
Tu n'étais que fragilité,
Tu ne l'as jamais montré,
Tu étais plus fort que moi,
Tu ne pleurais pas,
Tu avais la foi,
Mais pas confiance en toi.
Tu m'as souvent protégé,
Sans pour cela être présent,
Tu m'as épaulé
Et je t'aimais tant.
Tu étais plus vieux que moi,
Mais cela changeait quoi ?
Tu étais mon roi
Tu étais ma voix.
Si je parle à l'imparfait,
Du frère que j'ai tant aimé
C'est qu'il a existé
Mais qu'aussi je l'ai inventé.
La vie nous à un jour uni
Puis elle nous a punie,
On s'est retrouvé
Puis on s'est séparé.
Si je parle à l'imparfait
De ce frère tant aimé,
C'est qu'aujourd'hui, je ne l'ai plus,
Car sa vie, il l' a interrompue.
Pardon pour lasouffrance de ton coeur,
Pardon de ne pas avoir étais une bonne soeur,
Pardon de t'avoir tellement aimé,
Pardon pour t'en avoir oublié.
Pardon pour le respect
Que j'ai eu en vers ta vie,
Pardon pour ce lourd secret
Que je n'ai jamais compris.
Je n'ai pas perçé tes silences
Pas décelé tes absences,
Si je t'avais mieux regardé
Te serais tu suicidé ?
Sandou
Tu n'avais peur de rien,
Tu me suivais pas à pas
Tu me tenais la main.
Tu imposais le silence de tes pensées,
Tu imposais ta présence dans tes idées,
Tu n'étais que fragilité,
Tu ne l'as jamais montré,
Tu étais plus fort que moi,
Tu ne pleurais pas,
Tu avais la foi,
Mais pas confiance en toi.
Tu m'as souvent protégé,
Sans pour cela être présent,
Tu m'as épaulé
Et je t'aimais tant.
Tu étais plus vieux que moi,
Mais cela changeait quoi ?
Tu étais mon roi
Tu étais ma voix.
Si je parle à l'imparfait,
Du frère que j'ai tant aimé
C'est qu'il a existé
Mais qu'aussi je l'ai inventé.
La vie nous à un jour uni
Puis elle nous a punie,
On s'est retrouvé
Puis on s'est séparé.
Si je parle à l'imparfait
De ce frère tant aimé,
C'est qu'aujourd'hui, je ne l'ai plus,
Car sa vie, il l' a interrompue.
Pardon pour lasouffrance de ton coeur,
Pardon de ne pas avoir étais une bonne soeur,
Pardon de t'avoir tellement aimé,
Pardon pour t'en avoir oublié.
Pardon pour le respect
Que j'ai eu en vers ta vie,
Pardon pour ce lourd secret
Que je n'ai jamais compris.
Je n'ai pas perçé tes silences
Pas décelé tes absences,
Si je t'avais mieux regardé
Te serais tu suicidé ?
Sandou
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5 commentaires
laura giovannini · le dimanche 28 août 2011 à 00:10
laura giovannini · le dimanche 28 août 2011 à 00:12
DIDOU · le dimanche 28 août 2011 à 08:38
worrell02 · le dimanche 28 août 2011 à 15:11
On se pose toujours des 'si', mais comment savoir si on aurait pu changer la cours des choses.
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
domidom · le lundi 29 août 2011 à 15:15
Il te manque, rien de plus normal, il te manquerait tout pareil si c'était une maladie qui l'avait emporté....
Un poème bien triste et un moment de souffrance que nous partageons avec toi...
Amitiés....Domie...
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