Pleurer dans tes bras
Pleurer dans tes bras
Viendra l’aube du jour dernier
Quand plus jamais ne coulera
Le désert dans le sablier
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Des sombres cieux désespérés
L’averse noire tombera
Sur une lande désolée
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Matin de la lente agonie
Verra s’effondrer tous les toits
Sous la force du tsunami
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Au loin grondera le tonnerre
Qui passera vie à trépas
Les sacrifiés de mille guerres
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Le soleil immense au zénith
Ventre gonflé d’une nova
Ne sera bientôt plus qu’un mythe
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Lorsque la terre tremblera
Et que la lave jaillira
Le grand abîme s’ouvrira
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Au soir de la journée funeste
La pluie de fusées frappera
Ne laissant que le temps d’un geste
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Naîtra l’éternel ouragan
Qui de son souffle couchera
Les arbres sages et géants
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Et quand la nuit viendra nous prendre
La Lune rousse brûlera
Jusqu’au dernier croissant de cendres,
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Cristaux de neige craqueront
Figeant les âmes dans le froid
D’un air plus glacé que Pluton
Et j’irai pleurer dans tes bras.
A minuit tu me rejoindras
Et des larmes tu verseras.
La seconde qui restera
Je te serrerai dans mes bras.
Le firmament nous scruterons,
Etoiles interrogerons,
Mais en l’absence de raison
Dans la mort nous enlacerons.
B.
(février 2005 – révisé en 2006)
Viendra l’aube du jour dernier
Quand plus jamais ne coulera
Le désert dans le sablier
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Des sombres cieux désespérés
L’averse noire tombera
Sur une lande désolée
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Matin de la lente agonie
Verra s’effondrer tous les toits
Sous la force du tsunami
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Au loin grondera le tonnerre
Qui passera vie à trépas
Les sacrifiés de mille guerres
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Le soleil immense au zénith
Ventre gonflé d’une nova
Ne sera bientôt plus qu’un mythe
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Lorsque la terre tremblera
Et que la lave jaillira
Le grand abîme s’ouvrira
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Au soir de la journée funeste
La pluie de fusées frappera
Ne laissant que le temps d’un geste
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Naîtra l’éternel ouragan
Qui de son souffle couchera
Les arbres sages et géants
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Et quand la nuit viendra nous prendre
La Lune rousse brûlera
Jusqu’au dernier croissant de cendres,
Et j’irai pleurer dans tes bras.
Cristaux de neige craqueront
Figeant les âmes dans le froid
D’un air plus glacé que Pluton
Et j’irai pleurer dans tes bras.
A minuit tu me rejoindras
Et des larmes tu verseras.
La seconde qui restera
Je te serrerai dans mes bras.
Le firmament nous scruterons,
Etoiles interrogerons,
Mais en l’absence de raison
Dans la mort nous enlacerons.
B.
(février 2005 – révisé en 2006)

7 commentaires
Panopa · le lundi 11 avril 2005 à 11:12
Ghislaine · le vendredi 22 avril 2005 à 06:33
Marie · le mercredi 27 avril 2005 à 20:44
bea · le samedi 7 mai 2005 à 22:25
elvane · le dimanche 26 juin 2005 à 00:09
Petite Fée · le dimanche 10 juillet 2005 à 21:53
Dago Laborel · le samedi 5 janvier 2008 à 09:40
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