Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi diable faut-il que je t’aime à ce point ?
Pourquoi ta douce voix tait-elle mes angoisses ?
Pourquoi ta silhouette émeut-elle mes mains ?
Pourquoi me suffis-tu pour que le temps s’efface ?
Diable que tu es belle ô si fière rebelle !
Diable que tu es triste éprouvée comme un christ !
Diable que la dentelle à ton sein m'ensorcelle !
Diable quel don d’artiste : un regard et j’existe !
Faut-il que je sois fou pour encore t’aimer ?
Faut-il que je renie ces sentiments si beaux ?
Faut-il me résigner à te voir tourmentée ?
Faut-il que je renonce à soulager tes maux ?
Que n’ai-je eu le talent d’inventer l’élixir !
Que n'ai-je entretenu la flamme de ton rire !
Que n’ai-je pu jadis ton âme refleurir !
Que n’ai-je jamais su te peindre un avenir !
Je t’aime simplement comme on aime un enfant.
Je t’aime avec passion sous nulle condition.
Je t'aime sans chercher l'envers de tes secrets.
Je t'aime chaque jour et t'aimerai toujours.
A ce que l’on m'écrit, l’âme sœur serait fable.
A ce que l’on me dit, l’amour est un mirage
A ce point que la chute était inévitable.
A ce mensonge là, j’oppose ton visage.
Point de sérénité si tu n’es près de moi !
Point de tendre sommeil si tu n’es dans mes draps !
Point de but au chemin si tu n’es dans mes pas !
Point de doute en mon cœur : pas de bonheur sans toi !
Pourquoi diable faut-il que je t’aime à ce point ?
B.
(février 2005 – révisé en 2006)
Pourquoi diable faut-il que je t’aime à ce point ?
Pourquoi ta douce voix tait-elle mes angoisses ?
Pourquoi ta silhouette émeut-elle mes mains ?
Pourquoi me suffis-tu pour que le temps s’efface ?
Diable que tu es belle ô si fière rebelle !
Diable que tu es triste éprouvée comme un christ !
Diable que la dentelle à ton sein m'ensorcelle !
Diable quel don d’artiste : un regard et j’existe !
Faut-il que je sois fou pour encore t’aimer ?
Faut-il que je renie ces sentiments si beaux ?
Faut-il me résigner à te voir tourmentée ?
Faut-il que je renonce à soulager tes maux ?
Que n’ai-je eu le talent d’inventer l’élixir !
Que n'ai-je entretenu la flamme de ton rire !
Que n’ai-je pu jadis ton âme refleurir !
Que n’ai-je jamais su te peindre un avenir !
Je t’aime simplement comme on aime un enfant.
Je t’aime avec passion sous nulle condition.
Je t'aime sans chercher l'envers de tes secrets.
Je t'aime chaque jour et t'aimerai toujours.
A ce que l’on m'écrit, l’âme sœur serait fable.
A ce que l’on me dit, l’amour est un mirage
A ce point que la chute était inévitable.
A ce mensonge là, j’oppose ton visage.
Point de sérénité si tu n’es près de moi !
Point de tendre sommeil si tu n’es dans mes draps !
Point de but au chemin si tu n’es dans mes pas !
Point de doute en mon cœur : pas de bonheur sans toi !
Pourquoi diable faut-il que je t’aime à ce point ?
B.
(février 2005 – révisé en 2006)

6 commentaires
Marie · le lundi 9 mai 2005 à 08:45
Elvane · le dimanche 26 juin 2005 à 00:04
Paquita · le vendredi 8 juillet 2005 à 22:31
Petite Fée · le dimanche 10 juillet 2005 à 21:49
cyrael · le mardi 4 octobre 2005 à 21:14
Dago Laborel · le samedi 5 janvier 2008 à 09:37
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