Seul
Seul
Mon passé immolé sur l’autel de l’amour
M’est aussi étranger que l’envie désormais.
La route est inondée sans possible retour
Et sur aucune carte un havre n'apparaît.
Prisonnier du présent, je rêve d’une écoute.
Le vertige du vide empoisonne mon corps.
Je n’entends que ma voix qui me conte ses doutes
Et ne parle qu’à moi, seul ami à mon bord.
Mon quotidien s’ensable en un désert aride
D’une nuit sans compagne et d'un jour sans partage.
Mon voilier vogue fou car nul bras ne le guide,
Et son cap n’est tenu par aucun équipage.
L'avide solitude a traversé le temps
Pour étouffer ma joie dans l'antre de ses bras.
Plus rien n’a de saveur, ni l'ivresse du vent,
Ni le "la", ni le vin, ni l'éclat de Véga.
B.
(avril 2005 – révisé en 2006)
Mon passé immolé sur l’autel de l’amour
M’est aussi étranger que l’envie désormais.
La route est inondée sans possible retour
Et sur aucune carte un havre n'apparaît.
Prisonnier du présent, je rêve d’une écoute.
Le vertige du vide empoisonne mon corps.
Je n’entends que ma voix qui me conte ses doutes
Et ne parle qu’à moi, seul ami à mon bord.
Mon quotidien s’ensable en un désert aride
D’une nuit sans compagne et d'un jour sans partage.
Mon voilier vogue fou car nul bras ne le guide,
Et son cap n’est tenu par aucun équipage.
L'avide solitude a traversé le temps
Pour étouffer ma joie dans l'antre de ses bras.
Plus rien n’a de saveur, ni l'ivresse du vent,
Ni le "la", ni le vin, ni l'éclat de Véga.
B.
(avril 2005 – révisé en 2006)

3 commentaires
Patoune (Galaxie) · le jeudi 11 août 2005 à 23:07
Elvane · le vendredi 23 septembre 2005 à 12:07
cyrael · le mardi 4 octobre 2005 à 20:42
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