A LOUPY Côte d'Emeraude
Je pris le chemin des douaniers,
Qui surplombait la plage,
Je fus soudain horrifiée
De voir ce triste rivage.
Une odeur insupportable
Flottait sur une mer verte,
C'était tellement désagréable,
Que je donnais, aussitôt, l'alerte.
On fit appel aux civils
Pour nettoyer prestement,
Cela ne fut guère facile,
Ceci prit beaucoup de temps.
Pendant la belle saison,
Ils ont travaillé vaillamment,
Pour permette à nos haut fonds,
De se renouveler suffisamment.
Mais, sur la côte d'Emeraude,
Les estivants sont revenus,
Et sur nos belles plages chaudes,
Se sont, à nouveau, étendus.
Qui surplombait la plage,
Je fus soudain horrifiée
De voir ce triste rivage.
Une odeur insupportable
Flottait sur une mer verte,

C'était tellement désagréable,
Que je donnais, aussitôt, l'alerte.
On fit appel aux civils
Pour nettoyer prestement,
Cela ne fut guère facile,
Ceci prit beaucoup de temps.

Pendant la belle saison,
Ils ont travaillé vaillamment,
Pour permette à nos haut fonds,
De se renouveler suffisamment.
Mais, sur la côte d'Emeraude,
Les estivants sont revenus,

Et sur nos belles plages chaudes,
Se sont, à nouveau, étendus.
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2 commentaires
Marie-Claude ( scarlatine) · le mardi 17 février 2015 à 09:48
je la connais du site Jepoème qui a récemment
fermé ..........
beau poème sur les hommes destructeurs de la planète , quel désastre !
amitié
très belle journée
saperlipopette · le mercredi 18 février 2015 à 01:49
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