DEPART DE CHARENTE MARITIME
Départ de Charente Maritime
Avant de partir, descends sur la plage
Laisse ton regard s’évader sur les flots,
Les embruns, sous le vent, fouettent ton visage,
Fort Boyard apparaît enfin dans un halo.
Immobile, écoute ce bruit dans le lointain,
Reconnais tu enfin le ressac qui augmente ?
Surtout, surtout ne lâche pas ma main ,
La mer remonte d’une manière effrayante.
Elle se brise violemment sur un fort qui veille
Puis se mêle doucement au lit de la Charente ,
Sur ses côtes alanguies, poussent de belles treilles
Donnant un vin capiteux aux saveurs enivrantes .
Rochefort s’est endormie drapée dans ses voiles,
On y a reconstruit le voilier de la liberté,
Même la voute céleste a ici davantage d’étoiles,
Levons nos yeux admiratifs devant son immensité.
Nous pouvons aussi nous croire seuls au monde
En déambulant sur nos rivages de sable fin.
Çà et là, des iles surgissent brusquement de l’onde
Entourées d’écume ou d’un modeste crachin.
De nos côtes partirent tant de valeureux marins
Pour apporter la liberté sous de multiples cieux
Certains réussirent dans leurs nobles desseins
Ils ont atteint, dès lors, la renommée des Dieux.
Entre la Loire et l’Aquitaine, il existe en France,
Un coin de paradis qu’un petit train dessert
La vie y est douce, tout pousse en abondance:
Les goyaves s’y plaisent et poussent en pleine terre.
Avant de partir, descends sur la plage
Laisse ton regard s’évader sur les flots,
Les embruns, sous le vent, fouettent ton visage,
Fort Boyard apparaît enfin dans un halo.
Immobile, écoute ce bruit dans le lointain,
Reconnais tu enfin le ressac qui augmente ?
Surtout, surtout ne lâche pas ma main ,
La mer remonte d’une manière effrayante.
Elle se brise violemment sur un fort qui veille
Puis se mêle doucement au lit de la Charente ,
Sur ses côtes alanguies, poussent de belles treilles
Donnant un vin capiteux aux saveurs enivrantes .
Rochefort s’est endormie drapée dans ses voiles,
On y a reconstruit le voilier de la liberté,
Même la voute céleste a ici davantage d’étoiles,
Levons nos yeux admiratifs devant son immensité.
Nous pouvons aussi nous croire seuls au monde
En déambulant sur nos rivages de sable fin.
Çà et là, des iles surgissent brusquement de l’onde
Entourées d’écume ou d’un modeste crachin.
De nos côtes partirent tant de valeureux marins
Pour apporter la liberté sous de multiples cieux
Certains réussirent dans leurs nobles desseins
Ils ont atteint, dès lors, la renommée des Dieux.
Entre la Loire et l’Aquitaine, il existe en France,
Un coin de paradis qu’un petit train dessert
La vie y est douce, tout pousse en abondance:
Les goyaves s’y plaisent et poussent en pleine terre.
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1 commentaire
domidom · le jeudi 19 mars 2015 à 20:41
Les minimes, Chef de Baie, la Palisse, et j'en passe, c'est la bas que je m'évade pour attraper mulet, dorade, éperlans, c'est vraiment pour moi, le coin du bonheur....
Merci pour cet instant passé près de la grande bleue...
Amicalement, DomiE...
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