21 MAI 1944 texte 2
Pendant ce temps, les 2e et 4e compagnies, commandées par les lieutenants SS Gerhard, Schwarz et Rosenstock, effectuent un ratissage serré dans l'axe entre ces deux itinéraires et autour de Fumel .Les communes autour de Fumel : Salles, Montagnac-S.-Lède, Gavaudun, Montflanquin et Libos, subissent le même sort, notamment autour de Montflanquin. Cette action se prolonge jusqu'au 26 mai. Les communes au nord de Fumel, Bonnenouvelle, Blanquefort-sur-Briolance et Lacapelle-de-Biron (Lot-et-Garonne) ne sont pas épargnées. Bien au contraire, en plus des exactionsinfligées aux autres communes, elles subissent de nombreuses arrestations. Rien que pour la commune de Lacapelle-Biron 49 personnes sont arrêtées et déportées, 22 d'entre elles perdront la vie dans les camps de Dachua et de Mathausen.
Vers seize heures, seize heures trente, la 4e compagnie quitte le canton de Villefranche-du-Périgord et pénètre dans le Lot sur la commune de Fayssinet-le-Gélat, qui est limitrophe avec les communes du département de la Dordogne, Loubejac et Villefranche-du-Périgord, où était prévu le regroupement des quatre compagnies.
A Frayssinet-le-Gélat, durant la matinée, un groupe de reconnaissance SS, (motos avec side-car et half-track) traverse le bourg et s'arrête sur la routede Cahors à hauteur du lieu-dit Cousserand.
Des soldats SS font des marques sur un poteau téléphonique.Puis ce groupe poursuit sa route pour bivouaquerà hauteur de La Croix de Frayssinet. Ce marquage sera le point d'arrêt de la première colonne veant de Villefranche-du-Périgord qui arrive aux alentours de dix sept heures . Une deuxième colonne venant de Loubejac (Dordogne) , après avoir fouillé les habitations du village et des fermes alentour (toujours à la recherche d'armes mais n'en trouvant pas, les sodats se rabattent sur les victuailles) poursuit sa route, en traversant le hameau de la Thèse, et rejoint la 1e colonne.En attendant le gros du régiment, les hommes font la pause et bivouaquent.
Dès qu'est annoncée l'arrivéel'arrivée du reste de la troupe, les soldats SS commencent le bouclage du bourg.Un groupe ratisse les bords de la route de Cahors jusqu'aux limites du village de Goujounac : un autre groupe boucle un secteur comprenant , les Pattaris, ,a Sainte, le Roc de Favre et Fagettes, de part et d'autre de la route de Gourdon.
Vers dix huit heures trente, dix neuf heures, le reste du régiment Der Führer, avec à sa tête le commandant Dieckmann, arrive de Fumel (Lot- et – Garonne) stoppe dans la rue principale du village.Les troupes débarquent, cernant une zone comprenant les Granges, les Bancarels, les Touriols ainsi que la route de Villefranche jusqu'à la Borie. Les premiers soldats SS à peine le pied à terre, tirent sur les isolateurs des lignes téléphoniques pour empêcher toute communication vers l'estérieur de Frayssinet. Tandis que d'autres groupes de soldats SS frappant à coup de crosses de fusil sur les portes entrent dans les maisons, faisant sortir les hommes pour les rassembler sur la place autour du monument aux morts et devant l'église.Au fur et àa mesure que les hommes arrivent à hauteur de la place, une vingtaine d'entre eux sont alignés devant l'épicerie Besse, (mitoyenne avec la maison Delord).
Un coup de feu aurait été tiré et aurait blessé mortellement un soldat allemand. Aussitôt les soldats se trouvant à proximité investissent la maison d'où serait parti le coup de feu et les trois femmes occupant cette dernière sont conduites sur la place.L'ordre est donné à tous, femmes et enfants de se joindre aux hommes déjà rassemblés. Après interrogation des trois femmes et réponses négatives de leur part, celles-ci sont immédiatement pendues tour à tour, à la potence électrique de la maison Delord côté carrefour. Des soldats SS suite à une dénonciation, retirent Yvonne Vidilles du groupe des habitants rassemblés sur la place, l'entraînent vers sa maison puis l'exécutent à proximité du puits de l'ancienne loquorerie Lugan.
Au cours de la pendaison des trois femmes, ordre fut donné de faire entrer les enfants dans l'église sous la conduite du curé.C'est à ce moment qu'ont eu lieu les exécutions.Dix hommes sont retirés du groupe et fusillés par groupes de cinq, le dos au mur, à hauteur de la porte d'accès de la chapelle nord de l'église. Pendant la sélection des otages par l'officier SS Kahn, Georges Lafon tente de s'échapper, mais sa fuite est arrêtée par une rafale de mitrailleuse au moment où il sort du foirail, pour prendre la direction des Tougnagnes.Pendant le déroulement de tous ces événements, le feu est mis à lamaison Lugan, qui est entièrement détruite par les flammes.Le feu se propage ensuite à un bâtiment appartenant à Mme Delord.
Vers seize heures, seize heures trente, la 4e compagnie quitte le canton de Villefranche-du-Périgord et pénètre dans le Lot sur la commune de Fayssinet-le-Gélat, qui est limitrophe avec les communes du département de la Dordogne, Loubejac et Villefranche-du-Périgord, où était prévu le regroupement des quatre compagnies.
A Frayssinet-le-Gélat, durant la matinée, un groupe de reconnaissance SS, (motos avec side-car et half-track) traverse le bourg et s'arrête sur la routede Cahors à hauteur du lieu-dit Cousserand.
Des soldats SS font des marques sur un poteau téléphonique.Puis ce groupe poursuit sa route pour bivouaquerà hauteur de La Croix de Frayssinet. Ce marquage sera le point d'arrêt de la première colonne veant de Villefranche-du-Périgord qui arrive aux alentours de dix sept heures . Une deuxième colonne venant de Loubejac (Dordogne) , après avoir fouillé les habitations du village et des fermes alentour (toujours à la recherche d'armes mais n'en trouvant pas, les sodats se rabattent sur les victuailles) poursuit sa route, en traversant le hameau de la Thèse, et rejoint la 1e colonne.En attendant le gros du régiment, les hommes font la pause et bivouaquent.
Dès qu'est annoncée l'arrivéel'arrivée du reste de la troupe, les soldats SS commencent le bouclage du bourg.Un groupe ratisse les bords de la route de Cahors jusqu'aux limites du village de Goujounac : un autre groupe boucle un secteur comprenant , les Pattaris, ,a Sainte, le Roc de Favre et Fagettes, de part et d'autre de la route de Gourdon.
Vers dix huit heures trente, dix neuf heures, le reste du régiment Der Führer, avec à sa tête le commandant Dieckmann, arrive de Fumel (Lot- et – Garonne) stoppe dans la rue principale du village.Les troupes débarquent, cernant une zone comprenant les Granges, les Bancarels, les Touriols ainsi que la route de Villefranche jusqu'à la Borie. Les premiers soldats SS à peine le pied à terre, tirent sur les isolateurs des lignes téléphoniques pour empêcher toute communication vers l'estérieur de Frayssinet. Tandis que d'autres groupes de soldats SS frappant à coup de crosses de fusil sur les portes entrent dans les maisons, faisant sortir les hommes pour les rassembler sur la place autour du monument aux morts et devant l'église.Au fur et àa mesure que les hommes arrivent à hauteur de la place, une vingtaine d'entre eux sont alignés devant l'épicerie Besse, (mitoyenne avec la maison Delord).
Un coup de feu aurait été tiré et aurait blessé mortellement un soldat allemand. Aussitôt les soldats se trouvant à proximité investissent la maison d'où serait parti le coup de feu et les trois femmes occupant cette dernière sont conduites sur la place.L'ordre est donné à tous, femmes et enfants de se joindre aux hommes déjà rassemblés. Après interrogation des trois femmes et réponses négatives de leur part, celles-ci sont immédiatement pendues tour à tour, à la potence électrique de la maison Delord côté carrefour. Des soldats SS suite à une dénonciation, retirent Yvonne Vidilles du groupe des habitants rassemblés sur la place, l'entraînent vers sa maison puis l'exécutent à proximité du puits de l'ancienne loquorerie Lugan.
Au cours de la pendaison des trois femmes, ordre fut donné de faire entrer les enfants dans l'église sous la conduite du curé.C'est à ce moment qu'ont eu lieu les exécutions.Dix hommes sont retirés du groupe et fusillés par groupes de cinq, le dos au mur, à hauteur de la porte d'accès de la chapelle nord de l'église. Pendant la sélection des otages par l'officier SS Kahn, Georges Lafon tente de s'échapper, mais sa fuite est arrêtée par une rafale de mitrailleuse au moment où il sort du foirail, pour prendre la direction des Tougnagnes.Pendant le déroulement de tous ces événements, le feu est mis à lamaison Lugan, qui est entièrement détruite par les flammes.Le feu se propage ensuite à un bâtiment appartenant à Mme Delord.
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