UNE MERE
Une mère
Petite âme sur le chemin de la vie,
Que sa maman berce sur son cœur,
Enfant naît hier sans soucie,
Dont la tendre mère sèche les premier pleurs.
N’oublie pas le parfum de ces bras,
Où tu dormais loin des tracas.
Pense que toujours elle t’aimera,
Que tu sois un ange ou un renégat !
Quant elle sera une femme âgée,
Pense que tu devras de sa peine la soulager.
Evite son chagrin comme elle évité les tiens,
Cette femme souriante sur ton berceau penchée.
Qui guettait tes peines, veillait à ton bien.
Tu es son enfant, son propre fruit,
Que par toi sa vieillesse soit adoucie.
Prix des des meilleurs poemes contemprains 1990 Paris
Petite âme sur le chemin de la vie,
Que sa maman berce sur son cœur,
Enfant naît hier sans soucie,
Dont la tendre mère sèche les premier pleurs.
N’oublie pas le parfum de ces bras,
Où tu dormais loin des tracas.
Pense que toujours elle t’aimera,
Que tu sois un ange ou un renégat !
Quant elle sera une femme âgée,
Pense que tu devras de sa peine la soulager.
Evite son chagrin comme elle évité les tiens,
Cette femme souriante sur ton berceau penchée.
Qui guettait tes peines, veillait à ton bien.
Tu es son enfant, son propre fruit,
Que par toi sa vieillesse soit adoucie.
Prix des des meilleurs poemes contemprains 1990 Paris
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