MAL DE MER
Capitaine sans navire, capitaine d’une coque vide toujours a quais,
Capitaine sans casquette, voisin d’un unique et même ponton,
Capitaine sans barrette qui guette toujours le même horizon,
Capitaine bravant tempête et embruns sans avoir de pont sous ses pieds.
Marin en dérive et pourtant toujours attaché au même port,
Marin qui rêve de partir vers d’autres mondes de voyages,
Marin qui voudrai voguer vers d’autres lieux et paysages,
Marin qui ne déambule que sur terre par l’ironie du sort.
Mousse qui regarde tout les jours sur la plage les mouettes,
Mousse qui n’à qu’un mat de misère pour accrocher ses voiles,
Mousse en mal de grand voilier, qui s’habille que de toile,
Mousse qui n’a a la place de pont qu’un petite courette.
Moussaillon aux yeux pleins d’océans d’îles et d’aventures,
Moussaillon au cœur de lion prêt pour toutes les tempêtes,
Moussaillon plein d’espoir pour des navigations futures,
Moussaillon pour qui on espère que son navire s’affrète.
Marin d’eau douce qui ne jure que de grand large,
Il est grand temps enfin de larguer les amarres,
D’affronter la mer, de quitter la voie de garage,
De regarder droit devant après avoir doublé le phare
Capitaine sans casquette, voisin d’un unique et même ponton,
Capitaine sans barrette qui guette toujours le même horizon,
Capitaine bravant tempête et embruns sans avoir de pont sous ses pieds.
Marin en dérive et pourtant toujours attaché au même port,
Marin qui rêve de partir vers d’autres mondes de voyages,
Marin qui voudrai voguer vers d’autres lieux et paysages,
Marin qui ne déambule que sur terre par l’ironie du sort.
Mousse qui regarde tout les jours sur la plage les mouettes,
Mousse qui n’à qu’un mat de misère pour accrocher ses voiles,
Mousse en mal de grand voilier, qui s’habille que de toile,
Mousse qui n’a a la place de pont qu’un petite courette.
Moussaillon aux yeux pleins d’océans d’îles et d’aventures,
Moussaillon au cœur de lion prêt pour toutes les tempêtes,
Moussaillon plein d’espoir pour des navigations futures,
Moussaillon pour qui on espère que son navire s’affrète.
Marin d’eau douce qui ne jure que de grand large,
Il est grand temps enfin de larguer les amarres,
D’affronter la mer, de quitter la voie de garage,
De regarder droit devant après avoir doublé le phare
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2 commentaires
Libertad · le samedi 6 mars 2010 à 18:01
dagolaborel · le samedi 6 mars 2010 à 22:18
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
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