LE MANUCOEUR ( LOUFOQUE )

Certains en la lisant diront : Dieu qu'elle est nulle !
Mais à qui donc enfin , à quel sot on la doit ,
Est -ce un petit esprit ou bien quelqu'un qui boit
Nous contant cette histoire où siège une lunule ?
Soudainement un trou, comme " un hic ! " ridicule ;
Pourtant je l'ai connue et sur le bout du doigt ,
Depuis mon addiction , je suis à la Badoit
Mais ma mémoire est vide à l'apparat de bulle .
Donc à ce vernissage à la couleur du blanc...
Veuillez me pardonner , je ne fais pas semblant ;
J'ai tout noyé de rouge et ma pensée est noire .
Le souvenir me fuit ; mais est-ce bien humain
D'avoir limé mon cœur , le découpant en poire ?
Ce man n'en avait cure en demandant ma main .
Mais à qui donc enfin , à quel sot on la doit ,
Est -ce un petit esprit ou bien quelqu'un qui boit
Nous contant cette histoire où siège une lunule ?
Soudainement un trou, comme " un hic ! " ridicule ;
Pourtant je l'ai connue et sur le bout du doigt ,
Depuis mon addiction , je suis à la Badoit
Mais ma mémoire est vide à l'apparat de bulle .
Donc à ce vernissage à la couleur du blanc...
Veuillez me pardonner , je ne fais pas semblant ;
J'ai tout noyé de rouge et ma pensée est noire .
Le souvenir me fuit ; mais est-ce bien humain
D'avoir limé mon cœur , le découpant en poire ?
Ce man n'en avait cure en demandant ma main .
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5 commentaires
marine · le dimanche 25 octobre 2015 à 15:57
bisou
domidom · le dimanche 25 octobre 2015 à 22:18
Dans ton premier tercet, au troisième vers, tu as treize pieds....
Tu devais enlever (que), d'ailleurs, je me demande s'il n'est pas là par erreur de frappe...
Bises, Domie
scarlatine(Marie-Claude) · le lundi 26 octobre 2015 à 15:18
bisous amitié
scarlatine(Marie-Claude) · le lundi 26 octobre 2015 à 15:20
non , c'est moi qui ne sait toujours pas compter
bises amitié
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 26 octobre 2015 à 15:49
Alors voyons d'abord ce "Manucoeur" :
Délicieuse "loufoquerie", Marie-Claude. Eh oui, la poésie, l'écriture en général, autorise tout (enfin presque tout !). Mais les mots on un sens, des interlignes, des filigranes. C'est toujours le fruit de nos propres aventures humaines, nos propres pièces de théâtre où l'on est l'acteur principal. Alors toi seule, sous l'agréable divertissement que tu nous offres, connais le sens de ces mots. En tout cas, c'était bien sympa.
Je vais essayer de remonter sur tes précédents poèmes, mais je ne promets rien. Par contre, pour tes nouveaux poèmes, pas de problème, j'aurai le temps et le plaisir de les lire et de les commenter. Bisous et amitiés. Philip.
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