SOUS LE CHARME ...

Que nous étions heureux sous ton feuillage d'or
Quand bercés par son ombre , allongés dans le calme
Nous entamions la sieste ô comme ange qui dort ;
Malicieux bambins te vénérions grand charme !
C'est toi qui recueillis nos tous premiers amours
Quand gravant sur ton tronc l'indélébile esquisse
D'un timide je t'aime et parfois d'un toujours ;
Alors ce cœur fléché , goût d'un baiser qui glisse .
Plus tard en grandissant , tu cachas par pudeur
De tes bras fraternels nos élans plus intimes
Quand sur le lichen vert , tu ressentais l'ardeur
Nous envahir soudain , les rendant légitimes .
De nos cœurs en lambeaux tu faisais la suture
De ta sève royale à la couleur vermeil
Quand une déception , bien amère rupture
Les brisaient fortement tardant notre sommeil .
Des nos aveux secrets tu restais toujours digne ;
Près de toi j'ai mûri les pieds dans mes sabots
Et d'une pure foi campée à ta racine ;
Souvenirs d'un printemps qui furent les plus beaux .
Sublime était ma joie et moins durs mes revers ;
Te rendant cet hommage ô je jette une larme
Au pli de ton écorce , entends-tu mes hivers
Regretter ta magie et l'emprise de ton charme ?
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Quand bercés par son ombre , allongés dans le calme
Nous entamions la sieste ô comme ange qui dort ;
Malicieux bambins te vénérions grand charme !
C'est toi qui recueillis nos tous premiers amours
Quand gravant sur ton tronc l'indélébile esquisse
D'un timide je t'aime et parfois d'un toujours ;
Alors ce cœur fléché , goût d'un baiser qui glisse .
Plus tard en grandissant , tu cachas par pudeur
De tes bras fraternels nos élans plus intimes
Quand sur le lichen vert , tu ressentais l'ardeur
Nous envahir soudain , les rendant légitimes .
De nos cœurs en lambeaux tu faisais la suture
De ta sève royale à la couleur vermeil
Quand une déception , bien amère rupture
Les brisaient fortement tardant notre sommeil .
Des nos aveux secrets tu restais toujours digne ;
Près de toi j'ai mûri les pieds dans mes sabots
Et d'une pure foi campée à ta racine ;
Souvenirs d'un printemps qui furent les plus beaux .
Sublime était ma joie et moins durs mes revers ;
Te rendant cet hommage ô je jette une larme
Au pli de ton écorce , entends-tu mes hivers
Regretter ta magie et l'emprise de ton charme ?
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4 commentaires
rivaudais · le vendredi 26 février 2016 à 18:51
Stella · le samedi 27 février 2016 à 12:48
Merci pour cette belle lecture.
Bon week-end.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella
scarlatine(Marie-Claude) · le samedi 27 février 2016 à 14:00
amitié bon week-end
scarlatine(Marie-Claude) · le samedi 27 février 2016 à 14:02
bises amitié bon week- end à toi aussi
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