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la vie est morne, et à tout point uniforme...

tourment

Le mercredi 24 août 2005 à 10:48, posté par vanessa · 318 lectures

Les temps peuvent être souvent dur
Comme cette vie incomprise que j’endure.
Un pied maladroit sur cette corde si raide,
Un autre pied dans la tombe du regret de ma vie.
Mais qui arrivera à éviter que je cède,
Qui tentera ainsi de sauver mon sursis.
Je ne mérite pas la vie autant que celle-ci,
A deux doigts de la mort son travail je finis.
Les larmes que je dépose un peu plus chaques jours
Après ma mort ne se déposeront pas sur leurs visages,
Dans ce monde cruel où l’homme est toujours sourd
Face à mes cris, mes pleurs, et l’étendu de ma rage.
Dérrière moi, dans mon dos, un doigt qui me vise,
Me juge sans connaître la raison de mes crises,
Ne sait rien de ma vie et de ces autres qui me hantent
M’incitent et m’obligent cette dur régression lente.
La mort à quelques pas, s’acharne et me poursuis
Comme ces ombres qui me guettent et retire l’envie,
L’envie d’aimer, d’aimer la vie, la raison d’exister.
Ils me hantent, me persécutent, et brûlent mon coeur né,
Croyant être né pour vivre, mais en fait né pour mourir,
Supporter la souffrance de mes visions accablantes.
Voulant juste être heureux et avoir envie de rire,
Mais oppressé par ces gens qui devant moi se plantent.
Le sang qui coule plainement me voile mes yeux de pierre
Comme une barrière inviolable, je ne peux voir au travers.
Comme une aveugle que je suis je ne pourrais m’en sortir,
Dans cette vie que je mène, aucune aide ne peut servir.
On ne peut éffacer ma mémoire qui se saigne
Où la peur de l’affront n’est pas la seul qui y règne.
On ne peut apaiser la douleur qui m’affaibli,
Roué sous les coups de mes irréels ennemis.
J’aimerais tant me battre, pour les autres, y arriver.
Mais cette tâche difficile seule je ne pourrais la gagner.
Les autres ne voient pas le mal qui me tue l’espoir,
Les autres comme tout le monde n’ont jamais voulu y croire.
De qui espérer une épaule sur qui pleurer, un soutien
Qui me donne de la force pour enfin finir mon chemin.
Mon chemin qu’el qu’il soit à forcément une fin,
La mort et l’abandon, ou revivre si j’y parvient.

26/02/04
Illustration du poème « tourment »
Note : 8/10 (4 votes) · connectez-vous pour noter

1 commentaire

Mirage · le vendredi 26 août 2005 à 20:38

Ne t'en fait, la roue tourne et tout change et tout changement est interessant ! voir passionant, nous tombons tous un jours :)// J'ai aimé la tristesse mais pas la détresse, courage ! ^^

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