desespoir...
Le teint pâle comme une morte
Les yeux cernés d'obscurité
Le moindre petit vent m'emporte
Mon âme est vide de gaieté
Les lèvres pincées sur ma peine
Le regard perdu dans ma nuit
Le coeur éteint, quoi qu'il advienne
Ne reviendra pas à la vie
Le fantôme de ma présence
La mise sombre et négligée
Longeait les murs de mon absence
En silence il s'est effacé
27/08/05
Les yeux cernés d'obscurité
Le moindre petit vent m'emporte
Mon âme est vide de gaieté
Les lèvres pincées sur ma peine
Le regard perdu dans ma nuit
Le coeur éteint, quoi qu'il advienne
Ne reviendra pas à la vie
Le fantôme de ma présence
La mise sombre et négligée
Longeait les murs de mon absence
En silence il s'est effacé
27/08/05

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1 commentaire
Panopa · le jeudi 8 septembre 2005 à 10:29
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